Trois questions à propos de la première édition de Vo-Vf

Du 27 au 29 septembre dernier se déroulait au Moulin de la Tuilerie (Gif-sur-Yvette), la première édition du Festival Vo-Vf. Un essai appelé à être transformé l'an prochain, si on en juge par les réponses apportées par Adeline Barnault, l'une des chevilles ouvrières, à nos trois questions.

(Pour accéder à l’article consacré à la présentation du Festival Vo-Vf, cliquer ici).

- Quel bilan tirez-vous de cette première édition ?

La première édition du Festival Vo-Vf Le monde en livres a rencontré un très bel écho aussi bien auprès du public que des intervenants. L’objectif qui était de faire découvrir la littérature étrangère d’une manière originale, par le prisme des traducteurs, a été atteint. Sur l’ensemble du week-end, plus de 500 personnes ont assisté aux différentes conférences proposées. Et certains des intervenants invités cette année ont déjà manifesté leur envie de participer à la seconde édition !

Si vous deviez mettre en exergue un moment particulier…

La soirée d’inauguration en présence d’Agnès Desarthe. Elle a donné le ton : parler de littérature, de traduction avec sérieux et humour. J’ajouterai le repas du samedi soir, un grand moment de convivialité et de festivité. Intervenants et publics assis à la même table, avec un menu préparé par une équipe de bénévoles et le tout en musique avec le groupe Le monde est Petit.

- Quels projets et quels changements éventuels envisagez-vous pour l’an prochain ?

Nous souhaitons élargir la portée du festival en organisant des événements dans le centre même de Gif-sur-Yvette, notamment un partenariat avec le cinéma de la commune, pour la projection d’un film traitant du thème de la traduction. Nous voulons également proposer d’avantages de conférences, il y a tellement de sujets à traiter ! Enfin, nous souhaitons faire de cet évènement un festival éco-responsable. Pour cette première édition, nous avons utilisé des toilettes sèches, mis en place des navettes depuis la gare RER et encourager les circulations douces. Nous voulons aller plus loin lors des prochaines éditions en organisant le tri sélectif des déchets, en proposant des gobelets réutilisables plutôt qu’en plastique ou encore en développant covoiturage.

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