Retour sur la journée dédiée à l’innovation sociale et l’économie collaborative

JISECPaysage
Le jeudi 11 décembre dernier se déroulait au PROTO204 une journée de réflexion et d’échanges autour de l’innovation sociale et de l’économie collaborative avec les contributions de théoriciens, de start-uppers, de porteurs de projets de l’entrepreneuriat social ou de l’économie sociale et solidaire, sans oublier des professionnels du financement et de l’accompagnement. Organisée par la direction du développement économique de l’EPPS, avec le concours de la FING, elle fut l’occasion de rappeler le potentiel de Paris-Saclay en matière d’innovation non technologique.

Certes, le territoire de Paris-Saclay a vocation à être un cluster technologique de classe mondiale. Mais rien ne l’empêche d’être aussi un creuset d’innovation sociale sinon le laboratoire d’une économie collaborative. Telle était la conviction qui animait cette journée de réflexion et d’échanges entre théoriciens, praticiens et porteurs de projets, organisée ce jeudi 11 décembre dernier, au PROTO204, à l’initiative de la direction du développement économique de l’EPPS, avec le concours de la Fondation Internet Nouvelle Génération (FING).

De prime abord, l’innovation sociale et l’économie collaborative suscitent l’adhésion. Comme nous le rappelait Halima Mrabti (direction du développement économique de l’EPPS) dans l’entretien qu’elle nous a accordé (pour y accéder, cliquer ici), la première ne se propose-t-elle pas d’envisager l’innovation autrement qu’en termes technologiques, pour répondre à des besoins sociétaux – c’est-à-dire à la fois sociaux et environnementaux  – tout en s’inscrivant dans une logique marchande (nous ne sommes ni dans l’assistanat, ni dans le bénévolat exclusif). Quant à l’économie collaborative, comment Paris-Saclay pourrait-il prétendre y échapper ? L’avenir appartient manifestement aussi à ces initiatives en formes d’associations, de plateformes ou d’applications mobiles qui visent à rapprocher producteurs et consommateurs.

L’apport de l’économie de la fonctionnalité

Seulement, l’innovation sociale et l’économie collaborative répondent-elles aux défis qu’il nous faut relever face aux limites du modèle industriel qui a dominé depuis au moins l’après guerre (durant les « trente glorieuses » dans le cas de la France) ? C’est la question que cette journée a pris le temps d’examiner avec le concours de Nadia Benqué, consultante, membre du laboratoire d’intervention-recherche ATEMIS, qui réunit des chercheurs et consultants de différentes disciplines. Dans un premier temps, elle a montré combien ce modèle industriel restait prégnant dans les comportements des entreprises : celles-ci restent en effet le plus souvent dans une logique productiviste, fondée sur la quête de compétitivité, même quand elles s’engagent dans l’économie verte. A ce modèle, ATEMIS propose une alternative connue sous le nom de l’ « économie de la fonctionnalité » et visant à privilégier une logique servicielle sur une logique de production matérielle. Sous cette terminologie apparemment abstraite se cachent des principes frappés au coin du bon sens consistant, par exemple, pour une entreprise, non plus à chercher à vendre toujours plus de biens manufacturés, mais un service intégrant notamment la maintenance et le recyclage. On aura reconnu des principes de l’économie circulaire. En réalité, l’économie de la fonctionnalité va plus loin en centrant la réflexion sur les conditions du travail et des rapports de l’entreprise avec son territoire. Malgré son degré apparemment élevé de théorisation, cette économie de la fonctionnalité a trouvé à s’appliquer dans plus d’une centaine d’entreprises, avec des résultats souvent spectaculaires en termes de progression du chiffre d’affaires, de création d’emplois, de bien être des salariés. Pour ceux qui voudraient en savoir plus, précisons que cette économie de la fonctionnalité dispose d’un club de réflexion (pour y accéder, cliquer ici) et même, depuis peu, d’un institut de réflexion et d’échange à l’échelle européenne.

Soit, mais quel rapport avec l’innovation sociale et l’économie collaborative ? Ce rapport est en réalité évident, mais pas pour les raisons qu’on imagine : si l’économie de la fonctionnalité emprunte à l’une et à l’autre, elle aide aussi à mettre en garde contre les dérives qu’elles peuvent connaître à leur tour, à commencer par un basculement dans une logique purement financière : pour financer leur développement, des entreprises de l’économie collaborative se retrouvent en effet à reproduire le même modèle que des entreprises classiques en se tournant vers des investisseurs financiers, qui relèguent au second plan les principes d’entraide et de solidarité qui avaient inspiré le projet initial – on pense entre autres exemples à BlaBlaCar, désormais coté en bourse. Naturellement, il ne s’agit pas de condamner ce type d’évolution, mais de prendre conscience que l’innovation sociale et l’économie collaboration recouvrent schématiquement deux cas de figure : des initiatives relevant d’une économie marchande à but lucratif, d’autres relevant d’une économie marchande à but non lucratif, sans compter celles qui relèvent d’une démarche non marchande, mais militante sinon bénévole.

Quels lieux ?

La journée n’avait bien sûr pas vocation à épuiser ce débat, mais à découvrir les multiples facettes et enjeux de l’innovation à travers d’autres «  coups de sonde ». Le suivant a porté sur les lieux dans lesquels l’innovation sociale et économie collaborative sont susceptibles de s’incarner. Naturellement, le PROTO204 en fournissait un premier exemple, manifestement probant, à en juger par les réactions de ceux qui s’y rendaient pour la première fois. Les échanges ont néanmoins porté sur un autre exemple : le SenseCube, un « accélérateur de start-up sociales », conçu par l’association MakeSense, que nous avons déjà eu l’occasion de présenter par la voie d’Alizée Lozac’hmeur (pour accéder à l’entretien qu’elle nous a accordé, cliquer ici). Pour mémoire, MakeSense se propose de donner la possibilité à des entrepreneurs sociaux de confronter leurs idées à une communauté d’étudiants et de jeunes diplômés souhaitant mettre à profit de cette cause leurs compétences et connaissances, dans le cadre d’ateliers qu’ils organisent. Quant à SenseCube, il était encore en cours d’aménagement ce jeudi 11 décembre, en prévision de son inauguration, le samedi suivant, près de Bastille. On remercie d’autant plus Louis-Marie de Certaines d’avoir dégagé du temps pour venir nous le présenter (et, au passage, d’avoir apporté la démonstration qu’il n’est pas si difficile de se rendre au PROTO204 depuis la Capitale…).

Les sources de financement

Si l’innovation sociale et l’économie collaborative se fondent sur des principes de réciprocité, de solidarité et d’intérêt général, elles ne s’en inscrivent pas moins, pour la plupart d’entre elles, dans une économie marchande avec tout ce que cela implique en termes de besoins de financement. Et si l’investissement participatif s’impose comme une solution prometteuse, il ne saurait suffire à y répondre. De là le souhait des organisateurs de solliciter le point de vue d’un financeur, et non des moindre puisqu’il s’agissait de Bpifrance, représentée par son chargé d’affaires, Simon Nardin. Comme l’indique le B de l’acronyme, il s’agit d’une banque (sa vocation est donc de prêter de l’argent, avec un taux d’intérêt en bonne et due forme). Mais une banque d’investissement (le I de l’acronyme), en charge du développement des petites et moyennes entreprises, ainsi que des start-up. Quoique de création récente, elle s’est déjà imposée comme un acteur majeur du financement de l’innovation. Ce qu’on sait peut-être moins, c’est le soutien qu’elle est susceptible d’apporter aux différents stades de développement d’un porteur de projet en innovation sociale ou en économie collaborative, comme elle le ferait pour n’importe quelle entreprise. Concrètement, celui-ci peut s’adresser à l’une de ses antennes régionales, Bpifrance en comptant pas moins de trois en Ile-de-France. Pour connaître en détail les outils mis à disposition, on vous invite à vous reporter sur son site particulièrement pédagogique (rubriques «  Trouver la solution qu’il vous faut » puis « innover »). On se bornera ici à souligner son accompagnement dans la durée, son inscription dans l’écosystème de l’innovation (par un maillage territorial et des relations avec les incubateurs et autres acteurs de l’accompagnement des entreprises innovantes) ou encore le caractère public (le P de l’acronyme), qui garantit un effet de levier appréciable par rapport aux banques classiques et aux autres investisseurs potentiels. Ajoutons encore que la dimension humaine que Simon Nardi a su donner à son intervention a été très appréciée : de prime abord, Bpifrance peut apparaître inaccessible aux petits porteurs de projet. Il a assuré du contraire en rappelant le temps qu’il passait à les accueillir et/ou à aller à leur rencontre. Au vu de la richesse des projets en émergence à Paris-Saclay, nous n’avons pu nous empêcher à rêver de l’implantation d’une antenne sur le Plateau… Une perspective dont il a bien volontiers admis le bien-fondé.

Et le consommateur ?

Après un repas propice à des échanges informels, la journée reprenait avec un quatrième coup de sonde, du côté, cette fois du consommateur. En quoi l’innovation sociale répond-elle à ses besoins ? Surtout, quelle place celui-ci joue-t-il dans l’économie collaborative ? En quoi celle-ci en fait-elle un acteur pour ne pas dire un « consomm’acteur » ? Pour éclairer ces questions, Marie-Anne Dujarier, sociologue à l’Université Sorbonne-Nouvelle, auteur d’un ouvrage remarqué (Le Travail du consommateur, paru en 2008 aux éditions de La Découverte), sur la manière dont le consommateur lambda est impliqué de diverses manières dans la chaîne de valeur ou, pour le dire autrement, « mis au travail » à travers diverses contributions plus ou moins volontaires et conscientes. Comme Marie-Anne Dujarier a pris soin de le préciser, elle est avant tout sociologue du travail et non de la consommation, encore moins de la consommation collaborative. Son approche n’en était pas moins pertinente pour montrer comment les producteurs de biens et de services nous mettent donc au travail, que ce soit en nous imposant la lecture d’un mode d’emploi, en nous laissant le soin de monter nous-même tout ou partie le produit (comme ces mobiliers vendus en kit) ou encore en collectant auprès de nous des informations sur nos pratiques, nos comportements d’achats etc. qui iront enrichir des bases de données valorisées par les professionnels du marketing. Pour plus ample information, notamment sur la typologie que Marie-Anne Dujarier a dressée, nous vous renvoyons à son livre (dont un format de poche enrichi, est paru cette année 2014) et, pour les lecteurs pressés, à l’entretien qu’elle nous a accordé (pour y accéder, cliquer ici). Assumant son statut de non spécialiste de l’économie collaborative, Marie-Anne Dujarier a préféré interpeller les start-uppers présents, à travers ses propres interrogations, non sans les inviter à prendre le temps de se poser de bonnes questions, comme par exemple : qui est le détenteur du capital de l’incubateur ou du FabLab qu’ils utilisent ? Son propriétaire ? Est-il public ou privé ? etc. Autant de questions dont les réponses conditionnent la marge d’autonomie de celles et de ceux qui prétendent renouveler en toute bonne foi les modèles économiques. S’en est suivi un stimulant, quoique trop bref, débat sur… le capitalisme. Naturellement, le propos de la sociologue n’était pas de porter un jugement moral sur ce dernier, mais de poser un regard critique, au sens noble du terme, en questionnant sa capacité à se renouveler, à reprendre à son compte les valeurs alternatives émergentes.

Un café des possibles

La suite de la journée s’est organisée selon les principes des « cafés des possibles », un concept de la FING, consistant à favoriser la rencontre entre experts et porteurs de projets, selon les principes de la créativité et de la sérendipité (une notion qui nous est chère, et dont Denis Pansu, a rappelé les vertus, à savoir : l’art d’observer des choses extraordinaires, pour en faire matière à une invention voire le point départ d’un processus d’innovation). Au préalable, une présentation des résultats de l’expédition ShaREvolution de la FING, a été proposée. Plutôt qu’une présentation même synthétique, nous nous renvoyons sur le site de celle-ci, depuis lequel elle est téléchargeable. Nous nous bornerons, ici, à relever qu’à bien des égards, ces résultats faisaient écho à des questions soulevées au cours des interventions précédentes, tout en mettant bien en évidence la diversité des formes que l’innovation sociale et l’économie collaborative peuvent prendre (entre les initiatives qui relèvent d’une logique business et d’autres relevant plutôt de l’ESS sinon de l’entrepreneuriat social). Ils furent aussi l’occasion de soulever la question du rôle possible des collectivités dans la régulation d’une économie collaborative dont le moins qu’on puisse dire est qu’elle ne laisse pas toujours percevoir sa contribution effective aux territoires (y compris en termes de retombées fiscales…).

Enfin, plusieurs intervenants étaient invités à présenter leur projet en quelques minutes pour permettre de passer ensuite à des échanges plus informels. L’occasion de prendre la mesure du professionnalisme de ces porteurs de projet, que ce soit dans leur présentation orale et/ou la conception de supports vidéos, pour certains en forme de clips, à la fois didactiques et humoristiques. Outre François Meriaux, de Spraed, et Laurent Maghdissian, de SmartAutoStop, que nous avons eu l’occasion d’interviewer pour le Média Paris Saclay (cliquer sur la partie surlignée pour y accéder), signalons encore :

- CoBioCook : présenté par Elodie Simonel, ce concept inspiré d’initiatives canadiennes est parti d’un constat : en France, 60% des décès sont liés directement ou indirectement à ce qu’on consomme (y compris les accidents de la route pour cause d’alcoolisme !). Et la situation n’est pas en passe de s’arranger avec nos modes de vie modernes qui tendent à réduire le temps disponible pour la préparation de nos repas, au profit d’une alimentation rapide et industrielle. En réponse donc à cette situation, CoBioCook propose de vous donner les moyens de cuisiner (Cook en anglais) des plats sains (d’où le Bio) avec d’autres (d’où le Co pour coopération). Concrètement, CoBioCook est appelé à s’incarner dans un lieu dédié, animé par des professionnels qui permettent de mutualiser les équipements et les achats ; vous y apportez des ingrédients et donnez un peu de votre temps (une heure par semaine) ; puis, vous en repartez avec des plats (chaque jour de la semaine si vous le souhaitez) pour la modique somme de 5 euros, chacun. On est donc bel et bien dans une économie et même une consommation collaboratives. Pour l’heure, CoBioCook est en passe de décrocher une subvention pour aménager ses locaux. Reste à trouver lesdits locaux et la collectivité qui accepterait de soutenir l’initiative sur son territoire. A bon entendeur…

- Town e-cité : ce concept se propose de redynamiser le tissu social et économique d’une commune, en privilégiant notamment le petit commerce local, par un système partagé d’approvisionnement et de livraison via des coursiers, mais aussi les échanges de bon voisinage, via un portail facilitant les contacts entre habitants et associations (sportives, culturelles, etc.). Town e-cité se veut ainsi une réponse à la baisse des subventions publiques. Elle est actuellement localisée à Gif-sur-Yvette, mais ne demande qu’à se projeter à l’échelle de Paris Saclay. Comme l’explique Laurence Martin, son responsable marketing et commercial, « ce portail pourrait très bien s’insérer dans la plateforme de numérique en cours de constitution (pour en savoir plus à ce sujet, nous vous renvoyons à l’entretien avec Ghislain Mercier, qui porte le projet au sein de l’EPPS ; pour y accéder, cliquer ici).

- SQYLab : les trois premières lettres font référence à Saint-Quentin-en-Yvelines, les trois autres sont tout aussi évidemment un clin d’œil à ces FabLab qui ont commencé à voir le jour sur le campus du MIT, avant d’essaimer à travers le monde. SQYLab est parti d’un constat : sur cette agglomération, la population est largement sensibilisée aux enjeux du recyclage et, au-delà, à l’économie circulaire sinon au développement durable : elle ne demande qu’à fabriquer les objets dont elle a besoin à partir des déchets recyclables des entreprises locales, dans l’esprit de l’ecodesign. Seulement, si les FabLab ont tendance à essaimer à vitesse grand « V », il n’en existe encore aucun dans l’agglomération des Yvelines, du moins facilement accessible au grand public. SQYLab entend donc combler un vide, en accueillant aussi bien des amateurs que des professionnels, jeunes et moins jeunes, qui auront à leur disposition de l’outillage traditionnel mais aussi high tech, des espaces informatiques et de coworking. Pour l’heure, le projet n’est encore que sur le papier, mais il avance d’un bon pas. Une étude de faisabilité sera menée de janvier à juillet 2015. D’ores et déjà, une location d’espace est prévue pour assurer une source de financement. Reste à trouver le local d’une superficie de 500 m2.

- l’Atelier Da Rua (atelier de la rue) : créé  à l’initiative de deux jeunes Portugaises, installées en France – Maria João Pitaet Ana Roseira Rodrigues – ce projet a été lauréat du concours d’une fondation portugaise ayant vocation à stimuler des projets d’entrepreneuriat social au sein de la diaspora portugaise, répondant à des besoins identifiés dans le pays d’origine. Comme son nom l’indique, le concept de l’atelier consiste à faire de la rue un vrai espace de lien social, entre les générations, entre les jeunes et les moins jeunes, entre ceux qui marchent vite et ceux qui prennent leur temps, etc. en les impliquant tous dans l’aménagement d’une rue, de ses espaces verts comme de ses activités de loisirs et de mobilité. Contrairement aux apparences, Atelier Da Rua est une start-up (d’ailleurs, en bonnes entrepreneuses, nos deux Portugaises parlent de prise de risque, sans exclure, par conséquent l’échec), qui « veut concilier le digital et l’humain dans la simplicité de ses moyens d’expression » (d’où une place importante accordé au dessin à la main). Si ses deux fondatrices ont pu bénéficier d’un appui en termes de coaching, il leur faut maintenant trouver des clients, des partenariats, des financements et, last but not least, un incubateur. Elles ne cachent pas leur rêve d’intégrer un espace comme le PROTO204 « avec une longue table et, de part et d’autre, un tableau noir et un écran numérique ». Vous demandez encore à être convaincu ? Nous ne saurions trop vous inviter à visionner la magnifique présentation vidéo (pour y accéder, cliquer ici).

Si la réussite se mesure à la richesse des questions posées par les participants, au temps qu’ils sont restés, au-delà de la clôture de la journée, pour échanger de manière plus informelle, alors on peut dire que celle-ci fut réussie. Les porteurs de projets comme les experts ont apporté la démonstration de l’intérêt qu’il y avait à engager sur le territoire de Paris-Saclay, une réflexion sur l’innovation sociale et  l’économie collaborative en prenant le recul et le temps nécessaires. Non sans donner du même coup au PROTO204 des airs d’ « oasis de décélération »*.

* Selon le formule consacrée par le philosophe allemand Hartmut Rosa, dans on ouvrage Accélération. Une critique sociale du temps (La Découverte, 2010), pour désigner les antidotes à cette accélération qui caractérise nos rythmes de vie, à l’heure de la mondialisation.

3 commentaires à cet article
  1. Ping : Rencontre avec les lauréats des prix KITE | Paris-Saclay

  2. Ping : Un atelier participatif pour repenser… la rue. Rencontre avec Maria João Pita (2) | Paris-Saclay

  3. Baume du tigre La boutique

    Salut, je te remercie pour ce succinct article, il est très séduisant. Notre thème coincide, pour cela je me permet de vous faire un petit lien seulement si tu n’y percois pas d’incommodité. Amicalement.

    http://www.mezytou.com/le-baume-du-tigre-original-est-ses-usages-therapeutiques/

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