Rencontre avec les lauréats des prix KITE

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Etudiants en dernière année de l’ENSTA ParisTech, ils ont été lauréats des prix KITE remis en novembre dernier lors de la première « Journée de l’Entrepreneuriat Technologique » (JET) organisée par l’Unité d’Economie Appliquée (UEA) de cette grande école d’ingénieurs. Nous avons voulu en savoir plus sur leurs projets respectifs, mais aussi sur l’environnement de Paris-Saclay et la manière dont il a permis de les réaliser.

Elèves en dernière année à l’ENSTA ParisTech, ils suivent la nouvelle formation KITE (Knowledge Innovation neTworks Entrepreneurship) dédiée à l’innovation et à l’entrepreneuriat, proposée par l’Unité d’Économie Appliquée (UEA) de cette grande école. Le 20 novembre dernier, ils étaient les heureux lauréats des prix KITE (respectivement dans les catégories « usage », « technologie » et « communication et marketing ») remis à l’occasion de la première édition de la JET « Journée de l’Entrepreneuriat Technologique » organisée par cette même UEA *.
Un événement dont le Média Paris Saclay s’était déjà fait l’écho en présentant rapidement l’objet des projets primés qui ont pour noms Manta, SmartBike et GroupEat (pour y accéder, cliquer ici). Comment ont-ils été conçus ? Dans quelle mesure les problématiques du Plateau de Saclay les ont inspirés ? Et quelle suite les lauréats entendent-ils donner à leurs projets ? Autant de questions auxquelles ils ont bien voulu répondre.
Nous voilà donc en ce jour de mi décembre **, dans le grand hall de l’ENSTA ParisTech, devant – ô surprise – près d’une quinzaine d’étudiants (y compris les retardataires) : nous avions tout simplement oublié que chaque projet était porté par des équipes de cinq. Autre surprise : il n’y a pas la moindre fille, ce qu’on ne manque pas de leur faire remarquer. Les intéressés s’en étonnent eux-mêmes : « Nous ne l’avons pas fait exprès ». Un autre suggère que, malgré toutes ses qualités, l’ENSTA ParisTech est une école d’ingénieurs : elle attire a priori plus de garçons que de filles.
Ce n’est pourtant pas les filières qui manquent : l’école couvre l’ensemble des domaines du secteur des transports, de l’aéronautique à la voiture en passant par le ferroviaire, l’aérien, etc. Un large spectre que l’échantillon des trois projets primés reflète à sa manière. Qu’on en juge.

Un large spectre d’innovations technologiques

Le premier s’appelle Manta (Prix dimension « technologie ») (1), un acronyme pour Module Autonome de Navigation de Techniques Avancées. Mis au point par des étudiants en robotique et systèmes embarqués et en génie maritime, c’est un drone marin de surface multi usage et muni d’hydrofoils (pour en savoir plus, cliquer ici). Son atout : sa faible consommation énergétique et son autonomie de navigation.
A l’origine de cet ambitieux projet, un échange fortuit… d’e-mails à 3 000 km de distance. Alexandre : « Avec deux camarades de ma filière robotique et systèmes embarqués, nous travaillons sur des drones, un sujet à la mode s’il en est, mais essentiellement dans le domaine aérien. Or, en échangeant avec deux élèves en génie maritime, qui étaient alors en formation en Suède, nous nous sommes rendus compte qu’on pouvait arriver à exploiter les avancées dans le domaine aérien au profit du maritime. » Naturellement les cinq feront équipe.
Cela signifierait-il, interroge-t-on, la possibilité de travailler à distance sans avoir besoin d’être dans un cluster comme celui que Paris-Saclay a vocation à devenir ? Une hypothèse que le même s’empresse de nuancer : « Si nous avons pu échanger aussi efficacement à distance, c’est parce que nous nous connaissions déjà pour fréquenter la même école. A distance, nous n’avons fait que formaliser l’idée. Par la suite, nous avons naturellement éprouvé le besoin de nous retrouver pour travailler ensemble.»

Le projet SmartBike a, lui, reçu le Prix « usage » (2). A juste titre ! Comme son nom l’indique, il s’agit d’un vélo intelligent : il s’adapte à l’utilisateur et facilite la vie du cycliste grâce à un nouveau dérailleur dont le changement de vitesses se fait de manière automatique et en continu. Robin : « Notre système permet de produire un effort constant, quelle que soit la dénivellation de la pente et de rester ainsi dans la zone de confort [ celle où on se fatigue le moins ]. L’utilisateur n’a ainsi plus qu’à se concentrer sur le changement de vitesses. Le but n’est pas tant d’optimiser le temps du trajet que de rendre le vélo agréable et de l’intégrer dans les moyens de transport du quotidien. »

Enfin, GroupEat (Prix « communication–marketing ») (3) est, lui, un service intelligent de commandes groupées de biens alimentaires, qui repose sur une plateforme web et mobile. Avantage pour les consommateurs : ils peuvent bénéficier de tarifs avantageux. Quant aux commerçants, ils trouvent là le moyens d’optimiser ses livraisons. L’idée est venue de Sammy, spécialiste en… finance quantitative.

Des projets made in Paris-Saclay ?

Dans quelle mesure ces projets ont-ils été inspirés par le contexte de Paris-Saclay ?
A propos de Smartbike, Robin récuse a priori tout rapport : la problématique a d’ailleurs suscité d’autres recherches, aux Etats-Unis en particulier. Mais Corentin, un de ses coéquipiers, nuance cependant : « Pour me rendre une ou deux fois par semaine en vélo sur le campus de l’université Paris-Sud, situé en bas de la vallée, je peux témoigner que ce n’est pas simple de changer de vitesse ! Quand on est dans le sens de la montée, il faut s’arrêter sinon ralentir. Sans compter qu’en montée, on a tendance à forcer sur ses jambes. Résultat : on arrive à destination fatigué et en sueur. » En permettant un meilleur changement de vitesse en montée, comme en plat, la solution ne pourra donc qu’améliorer la vie des cyclistes en général et de ceux du Plateau de Saclay en particulier.
Quant à l’équipe de GroupEat, elle en revendiquerait presque une influence directe des conditions de vie de l’étudiant sur le Plateau de Saclay. Guillaume : « L’idée est d’ailleurs née du constat suivant : des élèves commandaient chacun dans leur coin. Ce qui donnait lieu à un ballet de livreurs sur le plateau.»
Nul doute que la solution devrait intéresser bien au-delà la population estudiantine, comme les personnels des établissements et organismes de recherche. Sans oublier les commerçants que l’équipe n’a manifestement pas eu de difficultés à convaincre. « Plusieurs d’entre eux ne demandent qu’à développer leur activité avec les étudiants installés sur le plateau. »
Un bel exemple, notons-le au passage, d’innovation sociale et de consommation collaborative qui ont fait l’objet, le 11 décembre dernier, d’une journée d’études au sein du PROTO204 (pour accéder au compte rendu de cette journée, cliquer ici). Ajoutons que ce même exemple conforte ce constat qu’on a déjà eu l’occasion de faire, à savoir que les problèmes d’accessibilité qui caractérisent le campus de Paris-Saclay, ne sont pas sans susciter déjà, dans l’attente de l’aménagement des bus en site propre et du métro automatique, qui doit desservir le Plateau de Saclay à l’horizon 2023, de stimulantes initiatives top down qui participent, malgré leur apparente modestie, à la solution.
Des trois projets, Manta est a priori le moins en phase avec des préoccupations propres au territoire. Pour autant, il n’en a pas moins bénéficié des ressources de l’école et, au-delà, du campus. Alexandre : « Pour réaliser un premier prototype, nous avons pu tirer profit des ateliers de conception et outils de simulation dont dispose l’ENSTA ParisTech, mais aussi d’autres outils présents sur le Campus Paris-Saclay ».

Pourquoi ne pas y avoir pensé avant ?

En attendant de revenir à cet aspect des choses, force est de constater que ces trois projets proposent des solutions frappées au coin du bons sens. On s’étonne donc que d’autres n’y aient pas pensé avant. Mais est-ce bien le cas ?
A propos de SmartBike, l’équipe reconnaît que d’autres projets existent mais développés sur d’autres bases : des vélos sont équipés de dérailleur à variation continue, mais c’est à l’utilisateur de devoir choisir son rapport de vitesse au moyen d’une commande. Avec SmartBike, l’utilisateur n’a plus de contrôle sur le dérailleur, c’est le vélo qui va s’adapter automatiquement.
Quant à GroupEat, il apparaît clair que la solution aurait moins de pertinence dans des campus urbains plus denses où les commerces sont à portée de main ». Guillaume : « GroupEat est particulièrement adaptée à la situation de Paris-Saclay.»

Un environnement favorable

Tous le disent : qu’il ait ou pas inspiré leur concept, l’environnement a été favorable à une démarche d’entrepreneuriat technologique.
A commencer par celui de l’école elle-même qui met à disposition des salles et des équipements de pointe. Sans compter la diversité des filières couvertes dans le secteur des transports. Les équipes ont pu se constituer sans difficultés en fonction d’affinités, mais aussi en croisant les compétences technologiques nécessaires à la réalisation de leur projet. Robin, à propos de SmartBike : « Faire un vélo à vitesse continue, cela demande des compétences diverses et variées. On a la chance d’être ici dans une école pluridisciplinaire et de couvrir des domaines différents et néanmoins complémentaires ».
Tous se disent aussi conscients de pouvoir mener un projet dans un cadre « sécurisé ». « Les projets s’inscrivent dans une formation dédiée à l’entrepreneuriat. Nous disposons donc de temps et de liberté pour les mener à bien, les développer pendant les heures de cours, en bénéficiant d’un accompagnement.»
Pour autant, les promotions ne fonctionnent pas en vase clos et mettent au contraire à profit la richesse des expertises disponibles sur le Plateau de Saclay. « Nous n’avons aucune difficulté pour entrer en contact avec un enseignant ou un chercheur de l’Ecole polytechnique toute proche ou même de l’Université Paris-Sud. C’est même plus facile que si nous étions dans un autre territoire. » Comme dans le XVe arrondissement de Paris, précédent lieu de localisation de l’école…
Corentin souligne en outre un écosystème favorable à l’entrepreneuriat étudiant. Il cite les actions de Pôle Entrepreneuriat Innovation de Paris-Saclay (PEIPS), dont le concours auquel lui et son équipe ont été lauréats, avec des subventions à la clé. Le même dit avoir apprécié la formation hors-les-murs, dispensée une semaine durant au PROTO204. D’autres voient déjà plus loin en relevant l’existence de Business Angels actifs sur le territoire. Plus généralement, Paris-Saclay apparaît comme un lieu d’expérimentation idéal. Guillaume, à propos de GroupEat : « Il nous permettra de tester à grande échelle et rapidement l’intérêt de notre application. Outre les besoins alimentaires à satisfaire, on y trouve des étudiants qui ne demandent qu’à tester les innovations qui viennent des écoles du territoire. »

Un accès moins problématique

A les entendre tous, le Plateau de Saclay serait donc propice à la conduite d’un projet d’innovation technologique. Sauf que, comme on le leur fait remarquer, il n’est pas simple d’y accéder. Eux-mêmes ne pâtissent-ils pas des problèmes de transports si souvent pointés du doigt ?
Comme l’un prend soin de le rappeler, tous les membres des équipes lauréates ont entamé leur première année à l’ENSTA ParisTech, du temps où elle était encore dans le XVe arrondissement de Paris. Ils peuvent donc comparer les situations. Corentin : « C’est vrai, les transports ne sont toujours pas à la hauteur. C’est particulièrement vrai les week-ends et en soirée où la fréquence de bus est plus faible.» Précisons que l’ENSTA ParisTech est desservie par un bus en provenance de la station Massy-Palaiseau de la ligne du RER B .
Cela étant dit, tous entendent relativiser le problème. L’un fait observer que d’autres territoires d’Ile-de-France sont encore plus mal desservis. D’autres voient mêmes dans les difficultés du transport un facteur de réussite. C’est le cas de Guillaume : « La filière de l’entrepreneuriat [tournée vers les solutions de transport ] ne se serait pas développée aussi vite s’il n’y avait pas autant de challenges à relever. » Et le même de citer le cas de l’application GroupEat, dont l’idée ne leur serait pas venue à l’esprit si l’école s’était encore trouvée à Paris intramuros. Guillaume, encore : « Nous sommes d’autant plus motivés à mener à bien nos projets autonomes qu’ils portent sur de vrais besoins. Nous savons que nos solutions ne pourront qu’être utiles aux promotions suivantes ». Et puis, le fait d’être ici change la perception de l’école par rapport à son environnement. « A Paris, l’école était isolée. Ici, elle est à proximité d’autres écoles et de centres de recherche, ce qui offre des perspectives nouvelles, dont nous profitons déjà dans le cadre de notre projet entrepreneurial. »
Thibault voit même un avantage à ne pouvoir pas disposer d’un bus à tout instant : « En étant “cloîtré“ ici, sur le campus, on reste plus longtemps ensemble, on se parle plus. Résultat : on échange plus facilement nos idées ; les projets voient le jour plus rapidement. » « Cloîtré » ? Le terme n’est-il pas un peu fort ? Mais notre élève avait sans doute en tête le mot cluster, qui partage la même origine étymologique…
Quoi qu’il en soit, Guillaume confirme : « Même si vous venez en voiture, une fois que vous êtes sur le campus, vous avez tendance à y rester le plus longtemps. » Une manière aussi d’éviter les embouteillages de la N118…

Une vraie culture d’ingénieur et d’entrepreneur

Si on ne s’étonne pas des compétences de nos interlocuteurs dans le domaine technologique, on ne manque pas en revanche d’être surpris et pour tout dire admiratif devant leur connaissance des défis économiques et financiers d’un projet entrepreneurial comme le leur : chaque équipe a déjà poussé relativement loin la réflexion sur son modèle économique. Corentin : « Il ne s’agit pas de se limiter à un défi technique, mais de s’assurer que l’innovation trouvera son marché. »
Plusieurs insistent sur cette idée non sans reconnaître cet autre mérite à leur formation. Woody : « Elle nous a amené à aller au-delà d’une vision purement technologique et de l’étape du prototypage, en nous amenant à nos préoccuper de l’existence de réels besoins. Une idée a beau être géniale, si elle ne trouve pas son marché, elle reste un concept d’ingénieur ! » Woody fait amende honorable : « On a dû suivre des cours en droit et en comptabilité. Au début, on n’en voyait pas trop l’intérêt. C’est en nous engageant dans notre projet, qu’on a mesuré à quel point ils étaient indispensables. » A quoi s’est ajoutée une semaine passée au PROTO204, pour acquérir des méthodes d’élaboration d’un business plan. « On s’est rendu compte qu’on était capable d’en formuler un cohérent avec le contexte du Plateau de Saclay. » Une aptitude qu’ils imputent à ce même contexte qui incite à élargir sa culture d’ingénieur.
A chaque projet cependant, ses problématiques propres. Il est clair que le marché des drones maritimes ne ressemble en rien aux deux autres. Alexandre : « Pour notre part, nous visons des clients institutionnels ou de grandes entreprises. Au début, nous n’excluions pas d’adopter la même stratégie que Parrot [leader sur le marché des drones pour particulier] en proposant des drones ludiques. Finalement, nous avons décidé de nous concentrer sur le marché professionnel et militaire de la surveillance en mer. Or, développer un business plan avec de tels clients, ce n’est pas simple. On arrive à la conclusion que les clients et les investisseurs sont les mêmes interlocuteurs, ce qui signifie que nous devrons certainement nous faire parrainer par des entreprises pour développer notre projet. » Des contacts ont d’ores et déjà commencé à être pris. Et naturellement, nos entrepreneurs en herbe comptent mettre à profit les stages pour nouer des liens durables.
Un témoignage qui illustre au passage une autre des vertus de l’entrepreneur, à savoir : s’adapter à son marché et ses spécificités, en se gardant de transposer un modèle tel quel ou de s’accrocher à ses premières intuitions.

Et après ?

Pour l’heure, ces élèves ont à finir la formation qui court jusqu’au mois de mars (après quoi commenceront les fameux stages). Corentin : « La prochaine étape consistera à réaliser d’ici cette échéance un prototype fonctionnel.» Mais à l’évidence, aucun ne compte s’arrêter en si bon chemin. Tous envisagent de développer le projet au-delà, en créant leur start-up.
Après tout, n’est-ce pas la finalité de la formation ? « A travers nos projets, nous nous sommes pris au jeu. » Sa formation, Robin la conçoit d’ailleurs comme une « rampe de lancement sécurisé pour la création d’une start-up ». Le même se dit confiant : « Si le prototype se révélait probant, on pourrait très bien se lancer dans une démarche entrepreneuriale. »
Même volonté du côté de GroupEat. Guillaume : « Beaucoup de commerces de proximité cherchent à se développer et sont donc susceptibles d’être intéressés par notre application. » Pour commencer, l’équipe a ciblé les pizzerias. « Ce sont clairement parmi tous les commerçants ceux qui cherchent le plus à toucher les étudiants, à travers leurs prospectus et leurs offres alléchantes. »
Et puis, à les en croire, il y aurait presque une obligation morale vis à vis des prochaines promotions. Guillaume : « C’est important de pouvoir se dire que nous avons relevé le challenge et contribué à améliorer la vie de ceux qui nous succéderons sur le campus.»
Parmi les trois projets, SmartBike a été lauréat du concours AAP Prématuration Etudiant PEIPS et reçu à ce titre une subvention substantielle de 12 000 euros TTC (6 000 euros pour la réalisation d’une étude de marché, 3 600 euros pour la réalisation d’une étude juridique et 2 400 euros pour la réalisation de votre prototype). Certains se sont déjà renseignés sur des financements auxquels ils pouvaient prétendre. C’est le cas de Sammy, qui a démarché Bpifrance.
Notre échantillon est-il représentatif ? Assurément pas. Toujours est-il qu’à la question de savoir s’ils ont des parents entrepreneurs, tous répondent par la négative. Une preuve supplémentaire que leur envie d’entreprendre est bien née de la formation assurée par l’ENSTA ParisTech, dans le contexte de Paris-Saclay.

* Précisons que les deux premiers projets, Manta et SmartBike ont également reçu les « Prix coup de cœur » de Xavier Sénémaud, ingénieur centralien intégré à la communauté de Sciences Po Entrepreneurs, inventeur de Flype (jeu d’adresse pour les enfants, médaille d’argent au Concours Lépine 2013) et de Serge Martial N’Guetta, ingénieur Polytech’Paris-Sud, co-fondateur de Sidemash (application de partage de vidéos en direct, en ligne, via une micro-caméra), supportée par IncubAlliance.

** Merci d’autant plus à Sandra Lanfranchi (de la Communication) et à Célia Zyla et Didier Lebert, responsables KITE de l’Unité d’Economie Appliquée, d’avoir su monter avec efficacité cette rencontre.

Notes

(1) Manta est porté par Charlie Barraud, Paul Dorbessan, Antoine Henry, Corentin Lafon et Alexandre Lefort.

(2) SmartBike, par Corentin Bourguignat, Alexandre Goupy, Robin Leynaud.

(3) GroupEat, par Thibault Derousseaux, Guillaume Diallo-Mulliez, Etienne Masson-Bachasson de Montalivet, Woody Rousseau, Sammy Teillet.

 Illustration : échanges au cours de la Journée d’Entrepreneuriat Technologique.

7 commentaires à cet article
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