Plus que jamais « Ingénieure pour l’école ». Rencontre avec Marie Ros-Guézet

Essouriau2019MarieRosGuezetPaysage
Suite de nos échos au forum des anciens élèves de la CPGE du lycée de l’Essouriau, organisé le samedi 9 novembre dernier, et qui fut l’occasion de revoir cette actrice majeure de Paris-Saclay, qui y participait au titre du dispositif « Ingénieurs pour l’école », dont elle s’est vue confier l’animation au plan national.

- Que nous vaut le plaisir de vous revoir ici, à l’occasion du forum des anciens de la CPGE du lycée de l’Essouriau ?

Même si j’ai pris de nouvelles fonctions, à un plan national, j’ai tenu à revenir ne serait-ce que pour aller au bout de mes engagements vis-à-vis de la PSI, la 2e année de classe préparatoire du lycée de l’Essouriau, dans le cadre du dispositif « Ingénieurs pour l’école ». Pour mémoire, j’aide les élèves, qui passent les concours, à préparer leurs entretiens d’entrée dans des écoles d’ingénieur. Cela me fait beaucoup plaisir de revoir ceux que j’ai ainsi préparés, présenter celle à laquelle ils ont été admis. Vous avez vu comme ils sont épanouis ! Et puis, j’aime particulièrement l’ambiance qui règne dans ce lycée et sa classe prépa. Une ambiance humaine et familiale. On ne peut qu’en féliciter l’équipe pédagogique, très solidaire. Le fait que l’un des anciens enseignants, M. Vincent Raynaud, qui a participé à la création de cette classe prépa, soit revenu pour assister au forum, en dit long sur l’attachement qu’elle suscite.

- Cela dit, vous avez un autre motif à être autant attaché à ce lycée…

C’est vrai. Mon propre fils y fait ses études, en classe prépa, justement. Ce dont je suis ravi. Car j’étais assurée qu’il pourrait le faire dans un environnement favorable. D’ailleurs, cet environnement lui plaît tant que le fait de devoir travailler beaucoup ne lui pèse pas.

- Venons-en à ces nouvelles responsabilités. En quoi consistent-elles exactement ?

On m’a proposé de prendre la responsabilité de ce dispositif « Ingénieurs pour l’école », qui recrute et met à disposition des ingénieurs auprès des recteurs, et ce, pour la France entière. Un dispositif que je connais bien pour être intervenue moi-même à ce titre, durant quatre ans, dans les collèges et les lycées, en étant rattaché au recteur de l’Académie de Versailles.

- Est-ce à dire que vous vous éloignez de Paris-Saclay ?

Non, la preuve, je suis là ce matin ! Et puis, j’habite toujours dans le territoire. Je reste par ailleurs vice-présidente de l’association POLVI. Prendre ces nouvelles fonctions me permet juste d’approfondir le travail que je mène depuis des années pour rapprocher le monde professionnel et celui de l’Education nationale, et ce, pour une meilleure insertion des jeunes dans le marché de l’emploi. Si changement il y a, il tient au fait que je vais pouvoir mener à bien ce travail qui me tient à cœur, à une plus grande échelle, en animant le réseau des ingénieurs qui font ce que je faisais jusqu’ici dans les d’établissements scolaires.

- Une illustration du fait que l’écosystème de Paris Saclay offre l’opportunité de se projeter à une plus grande échelle…

Tout à fait. Outre POLVI, je reste en lien avec d’autres acteurs de Paris-Saclay comme, par exemple, le CFA Union – rattaché à l’université Paris-Saclay, il gère tous les jeunes apprentis engagés dans les cursus d’enseignement supérieur. D’ailleurs, je ne saurais trop vous conseiller de lui consacrer un article.

- Volontiers. En attendant, je note que nous aurons d’autres occasions de vous revoir à Paris-Saclay…

Oui. D’ailleurs, je suis conviée prochainement à une soirée de la Fondation de l’Université Paris-Sud. Etant, par ailleurs, naturopathie certifiée, je continuerai à donner des conférences, à la demande et pour le plaisir. Pas plus tard que cette semaine, je suis intervenue devant un comité de direction.

A lire aussi les témoignages :

- des enseignants de la classe préparatoire : Fabien Délen, professeur coordinateur (pour y accéder, cliquer ici) ; Antoine Morin, professeur en physique-chimie (cliquer ici) ;  Loïc Devilliers, professeur de mathématiques (cliquer ici) et Nicolas Schneider, professeur de physique-chimie (cliquer ici).

- d’anciens élèves : Guillem Khaïry, qui a intégré l’Ecole centrale de Nantes, après une première année à Polytech Paris-Sud (cliquer ici) ; Marc Daval, élève de l’ENSMA-ISAE (cliquer ici) ; Matthieu Dumas, élève à l’Ecole des Ingénieurs de la Ville de Paris, EIVP (mise en ligne à venir) ; Mélissa Cotan et Augustin Huet, respectivement à l’ESIGELEC et à l’ENSEIRB-MATMECA (cliquer ici) et Paul Didiez, qui a fait le choix d’un double cursus à l’ENSIL-ENSCI puis à l’ISAE-ENSMA (cliquer ici).

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