Du Bénin à Paris-Saclay en passant par Villetaneuse. Rencontre avec Nat Ouensou

Nat2Paysage
Etudiant en Licence Information et Communication à l'Université Paris 13 Villetaneuse, Nat Ouensou nous a sollicités pour un stage à Média Paris-Saclay en mettant en avant sa "passion pour l'écrit". Plutôt qu'un CV et une lettre de motivation, nous lui avons demandé de se présenter à travers un bref autoportrait. Voici celui qu'il nous a fait parvenir non sans nous convaincre de l'accueillir deux mois durant.

On dit parfois que la vie est une aventure pleine de découvertes. La mienne a débuté lorsque j’ai quitté mon pays d’origine le Bénin, petit pays d’Afrique de l’Ouest, pour venir vivre en France. J’étais beaucoup trop jeune lorsque cela est arrivé pour me souvenir de ma vie passée là-bas, mais les rares fois où il m’a été donné la chance d’y retourner pour des vacances ont suffi à me faire une idée de ce à quoi ma vie avait pu y ressembler.

Un Essonnien multilingue

J’habite depuis mon arrivée en France dans le département de l’Essonne, plus précisément dans la ville de Vigneux-sur-Seine située non loin de Juvisy et à une vingtaine de minutes environ de Paris. C’est dans cette ville que j’ai effectué la majeure partie de ma scolarité jusqu’à ce que mon entrée à l’Université de Paris 13 Villetaneuse (Seine-Saint-Denis) me fasse changer d’environnement. C’est au collège, plus précisément lorsque j’étais en cinquième, qu’est née ma passion pour l’écriture grâce notamment à mon professeur de français dont les cours se résumaient la plupart du temps à réaliser des écrits d’invention. Il m’a donc semblé logique, une fois arrivé au lycée, de choisir la filière littéraire où je pouvais continuer à y exercer plus que dans n’importe quelle autre ma passion. J’avais choisi de me spécialiser dans une troisième langue vivante en plus de l’anglais et de l’espagnol : le chinois. Tout d’abord, parce que la culture asiatique est un domaine qui me passionne et passer par l’apprentissage de la langue, représente pour moi une étape essentielle pour en savoir plus sur la culture d’un pays, mais surtout pour pouvoir interagir avec différentes personnes.

Une passion pour l’écrit

Tous ces éléments m’ont amené aujourd’hui à étudier en Licence Information et Communication, car qui dit communication dit interaction et la communication constitue selon moi la pierre de voûte de nombreux secteurs professionnels. Cette licence est aussi l’occasion de développer nos relations via les nombreux travaux en groupe qui nous sont demandés et me donne également l’opportunité de continuer à pratiquer ma passion pour l’écrit à travers la rédaction d’articles, de communiqués et de divers autres travaux écrits et oraux dont la plupart sont en relation avec le secteur professionnel auquel je me destine, c’est-à-dire le journalisme. Allez à la rencontre de nouvelles personnes et pouvoir rendre compte de mes échanges avec ces mêmes personnes est aussi une des opportunités que m’offre ma Licence, même si le cadre de ces diverses rencontres reste très scolaire.
C’est en cela que pouvoir effectuer un stage au sein du Média Paris-Saclay constituerait pour moi une première expérience professionnelle passionnante. Pouvoir parcourir cet immense territoire dont l’histoire, comme nous en informe le site web, remonte jusqu’au néolithique et qui s’étend, rappelons-le, de Massy-Palaiseau jusqu’à Versailles/Saint-Quentin-en-Yvelines, en allant à la rencontre de tous ceux qui le fréquentent et qui y effectuent leurs différentes activités, serait une vraie expérience humaine. L’immensité et les projets de développement de ce territoire en font un endroit dont la « sociodiversité » (pour reprendre un mot qui vous est cher, Monsieur Allemand !) ne peut que me pousser à en savoir davantage sur ce qu’il est vraiment et y apporter même d’un point de vue extérieur ma contribution.

Par Nat Ouensou

En illustration de cet article : notre stagiaire, au Portugal, en 2015.

NB : A peine arrivé,  Nat Ouensou a été immergé dans le contexte de Paris-Saclay à travers une visite de plus de 2 heures, depuis Orsay jusqu’à Satory en passant par le Plateau de Saclay,  avec le concours de notre collègue Thomas Duhamel, que nous remercions au passage. Notre stagiaire nous livrera ses impressions dans sa deuxième contribution, à venir d’ici la fin de la semaine prochaine.

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