Dialogue Art-Science-Technologie, où en est-on ? Entretien avec Xiao Huang

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Nous l’avions rencontrée en septembre dernier, lors d’un colloque de Cerisy sur « Le travail en mouvement »*, puis l’avons retrouvée quelques mois plus tard, en décembre, pour une visite du Plateau des Saclay, depuis la station Orsay-Ville de la ligne B du RER, jusqu’à celle de Lozère, en passant par Le Lieu de vie, CentraleSupélec, Yvette, EDF Lab et polytechnique. Le tout… à pied ! Et conclu par une ultime étape sur le campus de la faculté des sciences de Paris-Sud pour une présentation impromptue du PROTO204. Elle livre ici ses impressions non sans revenir sur son parcours qui l’a menée de la Chine à la France pour des études en master et, désormais, une thèse au Cnam, sur le dialogue entre sciences et arts à l’heure du numérique.

- Pour commencer, pouvez-vous rappeler depuis quand vous êtes en France ?

J’y suis arrivée en 2013, il y a donc plus de cinq ans, pour un Master Sciences humaines et sociales, Mention productions et médiations des formes culturelles, et Spécialité médiation, art et culture, dirigé par Florent Gaudez**, sociologue à l’Université Pierre-Mendès-France, Grenoble. Ce Master était à finalité de recherche et transversal puisqu’au croisement de l’anthropologie, de la sociologie de l’art, de l’histoire, de la littérature et des sciences de Information et de la communication… Mais ce qui m’intéressait le plus, c’était la question des médias dans leur dimension technique. J’ai donc poursuivi en Master Techniques, Patrimoine, Territoires de l’industrie, à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Un Master dirigé par Anne-Françoise Garçon (professeur émérite d’histoire des techniques, spécialiste d’histoire des techniques), et qui, sans être à proprement parler interdisciplinaire, comportait des enseignements dans diverses disciplines : l’anthropologie, bien sûr, mais aussi l’histoire des techniques, la philosophie, etc.

- Vous aviez donc fait votre Licence en Chine…

Oui. Une Licence ès lettres, spécialité journalisme. Les enseignements s’organisaient autour des trois grands courants qui structurent le champ des sciences de l’information et de la communication : celui des cultural studies ; un autre centré sur les industries culturelles et les médias de masse (avec une approche plus économique et politique) ; enfin, l’écologie des médias (un courant inspiré notamment des travaux de Marshall McLuhan, et qu’on peut découvrir en France, à travers une revue comme Appareil). Des trois, c’est le courant qui m’intéressait le plus.

- Qu’est-ce qui vous a donc déterminée à poursuivre vos études à l’étranger, en France en l’occurrence ?

Quant on parcourt la littérature internationale sur l’écologie des médias, force est de se rendre à l’évidence : c’est la recherche anglo-saxonne qui domine, y compris au plan épistémologique. Or, moi, j’étais davantage attirée par l’héritage des intellectuels et philosophes français – Deleuze, Foucault, Derrida,… Soit ce que les Américains appellent la French Theory. Quelle pouvait être une approche à la française de l’écologie des médias ? C’est la question que je voulais explorer. Pour l’heure, force est de reconnaître que cette French Theory n’a pas débouché sur une approche spécifique de l’écologie des médias. Mais je ne renonce pas à prospecter plus avant au fil de mes recherches en thèse.

- Venons-en justement à votre thèse. Sur quoi porte-t-elle ?

Ma thèse, dont j’entame la 2e année, porte sur les projets de recherche intégrant des artistes, des ingénieurs et/ou des scientifiques, que ces projets soient poursuivis au sein de l’université, d’organismes de recherche ou encore d’associations.
D’ordinaire, quand on traite de la coopération entre artistes/ingénieurs et scientifiques, on se réfère, explicitement ou non, à l’un ou l’autre des trois modèles suivants : 1) un modèle où l’intervention artistique consiste à apporter une dimension principalement esthétique au résultat ou au dispositif d’une recherche scientifique ou technologique – soit le modèle de la vulgarisation sinon de la médiation ; 2) le modèle de l’œuvre d’art dont la réalisation exige des compétences technologiques et, donc, le concours d’un ou de technicien(s) ou ingénieur(s) – soit la logique de la prestation, de la réponse à une commande ; enfin, 3) le modèle où l’artiste intervient aussi comme chercheur – modèle encore marginal, mais qui, dès la fin des années 90, en 1998, a fait l’objet d’un rapport commandé par le ministère de l’Education nationale. Intitulé « Art-Science-Technologie » (A.S.T.), ce rapport avait pour rapporteur, le musicien et chercheur en musique acoustique Jean-Claude Risset, lequel pointait bien la situation dominante des artistes à l’époque : la plupart étaient issus des beaux-arts et n’étaient donc pas qualifiés pour faire de la recherche au sein du monde académique sauf à faire une thèse en histoire de l’art pour une analyse centrée sur les œuvres du passé. Soulignant le retard de la France, comparée à d’autres pays, il préconisait de promouvoir de toute urgence des structures de formation et de recherche, intégrant des artistes. Depuis, des organismes de financement ont été mis en place. Une plateforme interministérielle aide des projets de recherche en A.S.T. ; une autre structure s’adresse plus spécifiquement aux PME, etc. Plus de dix ans après la publication du rapport, en 2010, ce modèle de l’artiste-chercheur a fait l’objet d’un livre : Artistes de laboratoire. Recherche et création à l’ère numérique, de Jean-Paul Fourmentraux [éditions Hermann].
Ce modèle de l’artiste-chercheur et le mouvement qui le porte ne sont pas proprement français, loin de là : on l’observe dans d’autres pays étrangers. Je pense au Canada où a été créée une structure, Hexagram [pour en savoir plus, cliquer ici], qui n’est pas sans m’évoquer cette Diagonale Paris-Saclay dont vous m’avez parlé.

- Et sur laquelle nous reviendrons sans doute. En attendant, ajoutons que le Centre culturel international de Cerisy s’est fait l’écho de cette tendance à travers des colloques impliquant des artistes « universitaires ». Cela étant dit, quelle valeur ajoutée comptez-vous apporter avec votre thèse dans la compréhension de ce modèle de l’artiste-chercheur ?

Depuis la publication de l’ouvrage de Jean-Paul Fourmentraux, on assiste tout à la fois à une diversification et segmentation de cet univers arts/sciences/technologies. De nouveaux acteurs ont émergé que ce soit en matière de financement ou d’accueil d’artistes-chercheurs. Un nouvel état de l’art n’est donc pas inutile. C’est ce à quoi je m’emploierai dans le cadre de ma thèse en posant cependant la question de savoir si, compte tenu de cette diversification et segmentation, il est encore légitime de saisir la question des rapports arts/sciences/technologies de manière aussi globale. Quand on examine les choses de plus près, force est de constater que cet univers recouvre des réalités très différentes. Et encore, je parle du point de vue d’un chercheur. Sans doute qu’un artiste aurait-il un autre point de vue. Un ami artiste me faisait d’ailleurs part de sa propre interrogation quant à savoir s’il n’y aurait pas lieu de privilégier une approche « systémique » (c’est son mot).

- On imagine que l’essor du numérique a ouvert de nouvelles perspectives…

Oui, même si ce dialogue arts/sciences et numérique est en réalité ancien. Pour mémoire, le premier festival en arts numériques a vu le jour en Autriche en 1979, il y a donc quarante ans. Il s’agit d’Ars Electronica, qui devait donner naissance à l’une des premières institutions dédiées à cette thématique. Depuis, ce dialogue s’est intensifié au travers d’une profusion d’initiatives. Il donne lieu à de nombreux travaux de recherche, de surcroît originaux : pointus au plan conceptuel, beaucoup s’emploient à traiter des problématiques qui découlent du recours de la technologie dans la création artistique. Je pense, par exemple, à l’interactivité avec l’image, qui soulève des questions au regard de la capture, du stockage et du traitement des données numériques. Les réponses à ces questions requièrent elles-mêmes des moyens technologiques, qui, à leur tour, complexifient la démarche de la recherche scientifique. C’est précisément cette complexification qui intéresse les artistes et explique leur rapprochement du monde de la recherche, car ils y sont eux-mêmes confrontés dans leur propre démarche de création. Qu’est-ce qu’apportent les nouvelles ressources technologiques ? Quel en est le potentiel en termes d’émancipation ? (une question déjà traitée dans le rapport de 1998 que j’ai évoqué, mais qui mérite d’être de nouveau posée). Quelles sont aussi les limites de ces mêmes ressources technologiques ? Toutes ces questions sont au cœur des réflexions de chercheurs aussi bien que d’artistes. Les nouvelles technologies débouchent de surcroît sur un regain d’intérêt pour des concepts, qui intéressent les uns comme les autres : l’interactivité, comme on l’a vu, mais aussi l’immersivité, qui ouvre des perspectives nouvelles à la recherche comme à l’expérience artistique.

- Comment comptez-vous justement faire face à cette grande diversité d’initiatives et de démarches ? Comptez-vous privilégier une approche disciplinaire ou au contraire privilégier l’interdisciplinarité ?

C’est justement la question que j’allais aborder ! Dès lors que je m’interroge sur la légitimité à appréhender les rapports arts/sciences/technologies de manière globale, il me faut, même si je mets l’accent sur le point de vue des artistes eux-mêmes, privilégier une approche interdisciplinaire..

- Précisons que nous réalisons l’entretien au CNAM, qui occupe une place particulière dans le paysage de l’enseignement supérieur français. Pourquoi avez-vous fait le choix de cette école pour mener votre thèse ? En quoi son environnement est-il en cohérence avec votre sujet de thèse ?

Le CNAM compte un laboratoire spécialisé dans l’histoire sociale des technosciences (Histoire des technosciences en société), qui s’inscrit pleinement dans le courant des Science and Technology Studies. Concrètement, il s’attache à étudier les conditions socio-historiques de la production des connaissances scientifiques et techniques – soit des enjeux d’épistémologie. Cette approche me paraissait adaptée pour traiter des rapports entre arts/sciences/technologies, non pas tant dans une visée globale, mais en posant un regard sur les expériences concrètes de coproduction technico-scientifiques et artistiques de connaissances. Elle m’a d’ores et déjà confortée dans l’idée de travailler sur la notion de plasticité. C’est dire si j’ai été heureuse de découvrir, lors de nos échanges, l’association Plasticités Sciences Arts.

- Association, dont le président, Marc-Williams Debono, se trouve être aussi membre du comité de pilotage de La Diagonale Paris-Saclay (on y revient), et que nous avons eu l’occasion d’interviewer à plusieurs reprises [pour accéder au dernier entretien cliquer ici]… Comment en étiez-vous venue vous-même, à cette notion de plasticité ?

En lisant Techniques et Civilisation, de Lewis Mumford. Lecture que j’avais entreprise au moment où j’ai commencé à m’intéresser à l’écologie des médias. Dans cet ouvrage, l’auteur montre comme les sources d’énergie – l’énergie hydraulique, l’énergie fossile, enfin l’électricité – ont, au cours de l’histoire, structuré et en quelque sorte façonné les sociétés. Il est cependant encore trop tôt pour dire en quoi cette notion de plasticité me sera utile dans la suite de mes recherches.

- Qu’est-ce qui vous a prédisposée à vous intéresser autant à la dimension artistique de la recherche ?

Le monde de la création artistique m’intéresse depuis toujours, surtout dans sa dimension contemporaine. En 2010, alors que j’étais en début de 3e année de licence, j’ai commencé à publier des articles et critiques sur l’art contemporain et numérique. J’ai continué ainsi jusqu’en 2018. Mon dernier article portait sur l’exposition rétrospective de Christian Boltanski à Shanghai (la première exposition rétrospective organisée en Chine de cet artiste), dans le cadre de Festival Croisements, le plus grand festival culturel organisé par la France à l’étranger.

IconoXiao2019Helico-Juil18-Polytechnique-BD-DSC_3875- Venons-en au Plateau de Saclay que vous avez pris le temps de parcourir à pied, un jour de décembre, depuis la station Orsay-Ville de la ligne B du RER jusqu’à celle de Lozère, en passant successivement par le Lieu de Vie, CentraleSupélec, Yvette, EDF Lab, Polytechnique… Le tout à pied, avant un crochet par le campus d’Orsay (pour une visite du PROTO204). Avant de recueillir vos impressions, pouvez-vous préciser ce que vous connaissiez de ce projet Paris-Saclay au regard du dialogue entre arts/sciences/technologies ?

Je ne connaissais ni le Plateau de Saclay ni La Diagonale Paris-Saclay. En tout cas, Paris-Saclay ne m’était pas apparu comme un lieu emblématique de ce dialogue arts/sciences/technologies, comme on peut en avoir en Autriche, avec le Centre Ars Electronica, qui accueille le festival que j’évoquais, ou en Allemagne, avec le ZKM (Center for Art and Media), situé à Karlsruhe. A Grenoble, il y a bien la Biennale Arts Sciences, qui a vu le jour l’année même où je quittais cette ville pour Paris – sans qu’il y ait le moindre lien de causalité entre les deux (rire) ! Mais il se déroulait pour l’essentiel, à la ville de Meylan, difficile d’accès depuis le campus de Saint-Martin-d’Hères.

- Quid du Centre Pompidou ?

C’est vrai qu’il s’agit d’un lieu de référence. Avec l’Institut de Recherche et Coordination Acoustique/Musique (IRCAM) qu’il héberge, il s’inscrit pleinement dans ma problématique de recherche, même si, comme son nom l’indique, il est spécialisé dans l’acoustique appliquée au domaine musical.

- Revenons-en à Paris-Saclay. Quelles ont été vos premières impressions ?

L’intention du projet m’est apparue clairement : il s’agit de rapprocher des établissements de recherche et d’enseignement supérieur pour favoriser aussi bien la recherche fondamentale que la recherche appliquée et l’innovation technologique. J’ai été surprise par la proximité dans laquelle ils voisinent. Même à pied, il n’est pas difficile d’aller de CentraleSupélec à Polytechnique ou à l’EDF Lab.

- Beaucoup voient pourtant dans l’étendue de l’écosystème un handicap, sans compter sa difficile accessibilité depuis Paris…

Peut-être. Mais cet écosystème me semble disposer de tous les moyens pour améliorer la situation. En son sein, des dispositifs informationnels et aussi spatiaux devraient pouvoir favoriser sans trop difficulté les synergies, le croisement des ressources, les rencontres… D’ores et déjà, on y ressent bien comme un processus d’acculturation réciproque entre le territoire et les porteurs de projet, qui ne peut que favoriser la créativité.

- Iriez-vous jusqu’à parler d’«atmosphère », comme disait Alfred Marshall à propos des districts industriels ?

Atmosphère, c’est tout à fait cela ! J’ai vraiment eu le sentiment d’être dans un territoire particulier, riche de potentialités, qui doit sans doute stimuler l’envie de mener des projets innovants.
Cela étant dit, j’ai été aussi surprise de voir que l’écosystème ne se limite pas à des lieux dédiés à la recherche, aux enseignements et à l’innovation. On y trouve aussi des espaces agricoles, naturels, forestiers, des lieux pour les loisirs, des zones pavillonnaires… Bref, Paris-Saclay apparaît aussi comme un lieu de vie. On peut y travailler, y vivre, sans être chercheur, ingénieur, enseignant ou étudiant. Ma visite me conforte dans l’idée d’explorer un peu plus la manière dont les activités artistiques et culturelles concourent non seulement à la vie sociale, mais encore à l’innovation et au développement économique du territoire.

Yvette-Moulon- Un mot sur « Yvette » [ci-contre], où nous avons fait escale pour nous restaurer. Pourriez-vous rappeler l’idée qui vous est d’emblée venue en tête à la vue des cellules vitrées, encore à l’état de friche, et qui seraient susceptible d’intéresser la consortium, qui assure l’animation du reste du bâtiment ?

En effet, j’ai trouvé intéressantes toutes ces petites pièces avec leurs fenêtres. En les voyant, j’ai aussitôt pensé à la possibilité d’y organiser des projections de vidéos artistiques comme on peut en voir dans des expositions d’art, mais sans pouvoir les visionner en toute tranquillité, dans l’obscurité. Yvette pourrait être ainsi un des premiers lieux à projeter ce genre de créations, dans des conditions dignes de ce nom.
Rien n’empêchant d’imaginer de faire en sorte qu’on puisse les voir aussi de l’extérieur ou encore d’imaginer des films à vocation plus scientifique, réalisés avec le concours d’artistes, qui donneraient à voir le travail de recherche mené sur le campus. Par exemple, on pourrait s’employer, à partir d’un regard anthropologique, à rendre compte de l’activité du chercheur, de la manière dont elle se déroule, ou à retracer le parcours d’un chercheur en le suivant dans son milieu scientifique. Je pense en particulier au travail du réalisateur allemand Haron Farocki, même si en l’occurrence il ne traite pas de la recherche scientifique, mais au moins offre-t-il l’intérêt de poser un regard anthropologique sur une activité artistique. Naturellement, on pourrait imaginer des films en réalité virtuelle et aménager les cellules en conséquence pour une expérience immersive.
Voilà, ce ne sont que des idées, dont je vous fais part, mais sans avoir encore vraiment réfléchi à leur faisabilité. Je ne doute pas cependant que les artistes qui interviennent déjà dans le campus Paris-Saclay sauront formuler d’autres propositions.

- Quelque chose d’autre vous a-t-il surpris ?

Oui, c’est la plaquette de présentation du projet de Paris-Saclay en version chinoise, que j’ai trouvée à l’accueil de l’EPA Paris-Saclay. Je n’ai qu’un mot à dire : bravo ! Elle met bien en évidence les priorités qu’il s’est fixées pour impulser une dynamique d’innovation et la manière dont il s’y prend en termes de gestion. J’en ai pris un exemplaire pour mon père, avec l’intention de discuter avec lui de ce qui serait transposable dans une ville chinoise.

- Que fait votre père ?

Il est fonctionnaire de la municipalité de Zhaoqing (ma ville natale !), en charge des investissements des Chinois d’outre-mer, avec un intérêt particulier pour le secteur culturel et publique. A ce titre, il s’intéresse aux enjeux de préservation du patrimoine aussi bien tangible qu’intangible (pour mémoire, Zhaoqing possède des bâtiments bien préservés datant de la dynastie Song). Précisons que selon les classements officiels, Zhaoqing fait partie des villes de 3e catégorie – la toute première catégorie réunissant toutes les grandes villes multimillionnaires du pays (Pékin, Shanghaï…). Mon père suit donc aussi de près la nouvelle phase d’urbanisation décentralisée, que connaît le pays : en renforçant l’autonomie des gouvernements locaux, elle permettrait de mener à bien des projets répondant au plus près aux attentes de la population, en adaptant en conséquence la réglementation.  Dans ce contexte, mon père ne demanderait qu’à en savoir plus sur la manière dont le projet de Paris-Saclay est mené entre l’Etablissement public d’aménagement et les collectivités locales.

- Naturellement, nous nous tenons prêts à refaire une visite du Plateau en compagnie de votre père !

(Rire) Et comme il ne parle pas français, je m’en ferais volontiers l’interprète !

* Pour en savoir plus sur ce colloque, cliquer ici.

** Un sociologue, précise Xiao Huang, qui s’est fait connaître pour ses travaux sur l’œuvre comme processus. Elle renvoie à son ouvrage Pour une socio-anthropologie du texte littéraire : approche sociologique du Texte-acteur chez Julio Cortázar (L’Harmattan, en 1997).

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