Des Ulis à la Géorgie. Rencontre avec Anna Arabouli

AnnaPaysage
Depuis plus de deux ans, elle travaillait au service comptabilité de l’EPPS. Témoignage d’une Ulissienne (à gauche), qui s’apprête à partir plusieurs mois dans son pays d’origine, la Géorgie, avant de commencer un nouveau métier dans l’immobilier.

- Vous travailliez depuis plus de deux ans au sein du service comptabilité de l’EPPS. En quoi consistait votre travail ?

Comme dans toute entreprise, il consistait à enregistrer les factures de nos prestataires et à les amener jusqu’au règlement : des factures de fournitures, de fonctionnement, etc. Dans le cas de l’EPPS, on compte, parmi ces prestataires, beaucoup d’entreprises participant aux divers chantiers engagés dans le cadre de Paris-Saclay. C’est dire s’il y a beaucoup de factures ! En moyenne, j’en traitais une vingtaine par jour. Parfois, ce pouvait être jusqu’à une trentaine avec, bien sûr, des montants variables.

- Aviez-vous le sentiment de faire le même métier que dans n’importe quelle autre organisation ?

Non. Ici, c’est différent. J’avais auparavant travaillé dans une mairie, celle des Ulis, en l’occurrence, mais cela n’avait rien à voir. Et puis, à travers les factures qui me passaient entre les mains, je pouvais avoir une idée de tous les projets en cours et faire le lien avec ce que je voyais se construire. C’est d’autant plus important pour moi que j’habite sur le territoire, aux Ulis précisément.

- Vous quittez néanmoins ce poste pour une autre aventure professionnelle…

Oui, j’avais envie de bouger, ne pas rester derrière un écran d’ordinateur, mais rencontrer du monde. Je quitte donc la comptabilité pour travailler dans l’immobilier. J’ai d’ores et déjà suivi une formation proposée en interne par le réseau qui m’accueille. J’aurai le statut d’agent immobilier, en auto-entrepreneure, ce qui signifie que je serai rémunérée à la commission. On est censé commencer dans le secteur où l’on habite : étant domiciliée dans les Ulis, je prospecterai donc dans le 91, sans exclure ensuite la possibilité de le faire au-delà.

- Vous gardez donc un lien avec Paris-Saclay ?

Non seulement avec Paris-Saclay mais encore avec mes plus proches collègues de l’EPPS. D’autant que la plupart habitent près de chez moi. Ce sont d’ailleurs devenus des amis plus que des collègues.

- Quand débutez-vous ?

D’ici trois mois. Car, auparavant, je compte retourner en Géorgie, le pays où j’ai grandi et où j’ai encore de la famille. Jusqu’à présent, je n’ai pu y séjourner à chaque fois que quelques semaines. Pas assez pour rendre visite à chacun de mes proches ! Bien sûr, nous restons en contact, par téléphone ou les réseaux sociaux, mais ce n’est pas la même chose.

 

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