Des nouvelles (internationales) de l’ESTACA

ESTACAPaysage
Des étudiants de l'Estaca - l'école d’ingénieurs post bac spécialisée dans les transports et les mobilités basée à Levallois, mais appelée à rejoindre Paris-Saclay dès l'an prochain - nous donnent de leurs nouvelles et plutôt de bonnes : leur participation à deux RDV professionnels majeurs. Le Congrès International d'Astronautique, à Toronto, d'une part, le salon InnoTrans, à Berlin, d'autre part.

En cette fin de mois de septembre et ce début de mois d’octobre, les étudiants de l’ESTACA, école d’ingénieurs post bac spécialisée dans les transports et les mobilités basée à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) ont eu l’occasion d’en porter haut les couleurs, lors de deux événements majeurs sur la scène internationale des transports : le Congrès International d’Astronautique, organisé cette année à Toronto, et le salon InnoTrans qui se tient à Berlin.

L’ESTACA à InnoTrans

Ce dernier s’est déroulé du 23 au 26 septembre avec pour thème « les mobilités de demain ». Pour mémoire, c’est l’un des plus importants salons au monde, dédiés au secteur ferroviaire. Tous les grands acteurs politiques et industriels des transports de voyageurs et de marchandises s’y donnent rendez-vous. L’association ESTATRAIN, qui a pour vocation de promouvoir la filière ferroviaire de l’ESTACA auprès des étudiants comme des professionnels, avait déjà participé à la précédente édition. Elle y a donc été de nouveau présente, à travers pas moins de 34 de ses membres, et avec pour objectifs, comme le précise son président Paul-Henry Conte Bourges, de  » développer des partenariats industriels et académiques pour l’école, de trouver de nouvelles opportunités de stages pour les étudiants de la filière ferroviaire et de promouvoir la formation ESTACA, qui est unique en Europe « . Mission accomplie à en juger par les échos qu’a eus l’événement.

… et au Congrès International d’Astronautique

Le Congrès International d’Astronautique a, lui, débuté le 29 septembre pour se prolonger jusqu’au 3 octobre prochain. Il rassemble les grandes entreprises et les agences spatiales du monde entier : les NASA, Space X et autres CNES ou Virgin Galactic. C’est dire si c’est le lieu où il faut être pour les décideurs et professionnels de cet autre secteur. L’ESTACA avait déjà eu l’honneur d’y participer l’an passé (le congrès s’était tenu à Pékin). Elle y est de nouveau représentée par plusieurs de ses étudiants, 9 au total, tous membres d’une autre association de l’école, ESTACA  Space Odyssey (ESO). Ils ont été choisis par la Fédération Internationale d’Astronautique (FIA), pour des présentations orales. L’une sur un projet de structure de mini-satellite en fibre de carbone, l’autre sur un projet d’avion radiocommandé capable de mettre en vol une fusée. Comme le souligne Nicolas Clémencin, le président de l’ESO, « c’est une opportunité unique de pouvoir présenter nos travaux à des professionnels et des décideurs du monde entier, et de pouvoir parler directement avec eux en face à face ». Et le même de rappeler que la précédente édition avait permis aux étudiants de discuter en tête à tête avec le président de l’Agence Spatiale Européenne. L’histoire ne dit pas si ce dernier a formulé des regrets de ne pas avoir fait ses études à l’ESTACA…

A travers ces étudiants, c’est le dynamisme des associations de l’ESTACA qui est récompensé. Véritable lieux d’expérimentations, elles leur permettent de travailler collectivement sur des projets innovants toujours en lien avec les tendances du secteur. Les travaux n’ont pas pour vocation de rester dans l’enceinte des établissements de l’ESTACA (pour mémoire, cette école dispose en plus de son implantation à Levallois-Perret d’un site à Laval), mais sont destinés à être soumis au regard d’experts extérieurs qui font référence dans le monde des transports. Outre les deux cités, l’école participe à de nombreuses compétitions ou rencontres internationales telles que le Shell Eco Marathon, Formula Student, le C’Space et d’autres encore. L’occasion pour ses promotions de rencontrer des étudiants d’autres écoles d’ingénieurs du monde entier, mais aussi de voir leurs travaux primés par de grands industriels.

C’est dire si l’ESTACA, dont nous avons eu l’occasion d’interviewer la directrice, Pascale Ribon (pour accéder à l’entretien, cliquer ici) concourra à l’aura du territoire Paris-Saclay qu’elle rejoindra en 2015 avec le transfert de son site de Levallois-Perret à Saint-Quentin-en-Yvelines.

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