Urbasense où la nature en ville à l’heure du digital

UrbasensePaysage
Le 11 février dernier, à l’occasion de Techinnov, Urbasense participait à une table ronde aux côtés de l’EPA Paris-Saclay pour témoigner de l’intérêt d’une collaboration avec un aménageur. Nous avons voulu en savoir plus sur cette start-up qui met le paysage et l’entretien d’espaces verts à l’heure du digital. Michaël Fayaud, son co-fondateur, a accepté de nous ouvrir les portes de ses locaux installés au Burospace, la pépinière d’entreprises de Bièvres.

- Si vous deviez pitcher Urbasense…

Urbasense est née d’une conviction : la ville du futur sera de plus en plus verte. C’est déjà le cas à travers la végétalisation des murs, des toits, des écoquartiers ou encore des plateformes de tramway. Dès qu’on refait la ville, un quartier, une voirie, la part d’espace vert tend à augmenter. Une tendance appelée à se confirmer dans les années à venir.
Mais, dans le même temps, les professionnels de la nature en ville, en charge de son entretien, sont confrontés à des baisses de budget de quelques pourcents dans la plupart des cas, mais qui peuvent aller jusqu’à 30-40%.
De là un effet ciseau entre les surfaces vertes en milieu urbain de plus en plus grandes à entretenir, d’une part, des moyens de gestion qui vont en diminuant, d’autre part. La vocation d’Urbasense est donc de répondre à cette situation en proposant des outils qui optimisent la gestion des espaces verts, au regard, pour commencer, de la ressource en eau. A terme, nous souhaitons aider à la valorisation des espaces paysagers publics de nos villes en prenant appui sur des modes de gestion à la fois technologique et écologique en cours d’émergence. Pour ce faire, nous nous plaçons à la croisée de l’agronomie, du paysage et du digital, des univers qui n’avaient guère l’habitude de dialoguer.

- Que proposez-vous concrètement ?

La solution déjà en stade de commercialisation, que nous proposons, consiste à rationaliser l’arrosage à partir de capteurs disposés sur le terrain et en mesure de fournir quotidiennement des informations relatives aux valeurs d’humidité des sols. L’interprétation de ces informations permet ensuite de formuler des recommandations en matière d’arrosage : la quantité d’eau à prévoir et le moment le plus opportun. Autrement dit, nous proposons à la fois une technologie et un accompagnement. Notre solution permet de réduire au moins 30% de la consommation en eau.

- Comment avez-vous développé cette solution ?

A partir d’une technologie dont les brevets étaient détenus par un bureau d’études spécialisé, avec lequel nous avions déjà collaboré par le passé : Hydrasol. Des circonstances qui expliquent que notre start-up soit entrée si vite en phase de commercialisation.

- Quels sont vos clients ?

Notre étude du marché nous a conduits à cibler pour commencer les terrains de sports, très consommateurs d’eau a priori, ne serait-ce que pour maintenir le gazon aussi vert que possible. Mais parmi ces terrains, il ne nous a pas paru utile de nous adresser à ceux relevant de complexes sportifs, pour la simple et bonne raison qu’ils font déjà l’objet d’un soin particulier de la part de greenkeepers et autres jardiniers, présents en permanence pour s’assurer que le gazon ait pile-poil la bonne quantité d’eau. Il est clair que notre solution ne représentait pas de valeur ajoutée pour eux, dans l’immédiat en tout cas. Nous avons aussi renoncé à ces champs convertis en terrains de foot ou de rugby avec buvette, comme on en trouve dans les communes de campagne : à l’inverse des précédents, ils ne font guère l’objet d’arrosage sinon épisodiquement. Nous nous sommes donc plutôt concentrés sur la 3e catégorie de terrains, qui suffit déjà à notre bonheur en termes de débouchés, à savoir : ces terrains engazonnés de clubs comme on en trouve dans la plupart des villes de 5 000 à 100 000 habitants. L’arrosage y est fréquent, mais assuré par des techniciens polyvalents qui font donc cela entre deux occupations. Ils ne sont pas experts de l’arrosage, mais n’en ont pas moins la responsabilité de maintenir le terrain dans le meilleur état possible. Notre solution peut les intéresser : elle leur permet d’arroser quand c’est nécessaire et donc de gagner du temps, tout en faisant des économies d’eau. En dehors des terrains de sport, nous intervenons aussi en appui aux plantations d’arbres.

- Et les particuliers, envisagez-vous de leur proposer votre solution ?

A terme, pourquoi pas. Mais pour l’heure, nous ciblons les professionnels car c’est auprès d’eux qu’on peut réaliser les économies d’eau les plus significatives. Pour mémoire, l’arrosage d’un terrain de sport exige plusieurs milliers de m3 d’eau par an.

- Votre solution n’implique-t-elle pas une transformation du métier de ces professionnels des espaces verts ?

Si, bien sûr, et c’est tout l’objectif !

- Qu’est-ce qui vous a amenés, vous et votre associé, dans ce domaine ?

Avec Thomas, nous avons éprouvé le besoin de proposer quelque chose d’innovant à une filière, celle du paysage, dont le moins qu’on puisse dire est qu’elle souffre de nombreux maux, à commencer par une faible ouverture aux nouvelles technologies. La transition vers le numérique commence à se faire, mais à un rythme encore très lent. Des catalogues proposent des techniques d’arrosage sophistiquées, mais charge aux jardiniers de savoir les utiliser au mieux. Aucun service ne s’appuie sur l’apport du numérique pour ajouter de la valeur ajoutée. Une absence que nous avons eue envie de suppléer…

- En faisant rimer l’univers du paysage et du jardinage avec des notions comme optimisation…

Cette notion d’optimisation n’a pas été la plus difficile à faire admettre aux professionnels du secteur, compte tenu des restrictions budgétaires que j’évoquais tout à l’heure. Quand on demande à un gestionnaire d’espace vert quel est son principal problème aujourd’hui, il cite ces dernières. Dès lors, quand on arrive pour parler d’optimisation, nous avons affaire à des interlocuteurs prédisposés à nous écouter.

- J’observe au passage que, si le monde du jardinage n’est pas encore venu au monde numérique, celui-ci emprunte de nombreuses références à ce monde-là. Qu’on songe aux « jeunes pousses », aux « pépinières », aux « incubateurs »… Qu’est-ce que cela vous inspire-t-il d’ailleurs ?

La preuve qu’on n’est jamais très loin de ses racines. Tout un chacun, y compris le plus citadin, a conservé un lien intime à la nature, même s’il ne sait plus distinguer des essences d’arbres. Dès qu’on recrée de la proximité avec la nature, le lien se rétablit. Les gens manifestent très vite un regain d’appétence pour le paysage, les plantes, les animaux,…. Même ceux qui disent préférer la ville en l’opposant à la campagne, ont inconsciemment besoin de ce contact à la nature. Ils le manifestent notamment par ces emprunts de mots comme ceux que vous évoquiez.

- Et vous-mêmes comment en êtes-vous venus à ce croisement entre le paysage/jardinage et le numérique ? Vous avez indiqué les constats qui vous y ont conduits. Dans quelle mesure votre milieu familial vous y a-t-il prédisposé ?

Ni moi ni Thomas ne sont issus du milieu urbain. Nous avons toujours vécu à proximité de la campagne. Thomas est originaire du Bearn, moi de Charente-Maritime. Si aujourd’hui nous sommes des citadins, c’est d’adoption. Nous ne nous sommes pas faits pour autant à la minéralité de la ville. Nous continuons à percevoir celle-ci comme un milieu à rendre plus naturel !

- Et vos formations, dans quelle mesure vous ont-elles préparés à créer Urbasense ?

Thomas est docteur-ingénieur en agronomie – et donc expert du comment ça pousse. Pour ma part, je suis ingénieur paysagiste, diplômé de l’ITIAPE (Institut des Techniques et de l’Ingénierie de Aménagement Paysager de l’Espace), donc plutôt expert de la manière dont on s’y prend pour que cela pousse bien.

- Une illustration du fait qu’une start-up est aussi une affaire d’hybridation (pour filer au passage la métaphore jardinière)…

Complètement. Sans compter les autres compétences des personnes dont nous nous sommes entourés : Mathieu, un ingénieur écologue dont le métier consiste à interpréter aussi bien les courbes d’assèchement d’un sol qu’à faire des recommandations sur le moment le plus opportun pour un arrosage ; Raphael, qui avait déjà une expérience dans la pose et la maintenance de nos capteurs : il travaillait dans le bureau d’études Hydrasol ; enfin, Abdelhak, apprenti en Master 2 en développement électronique : on lui formule un besoin et il est capable de sortir une carte électronique fonctionnelle, une compétence qui, pour quelqu’un comme moi, s’apparente à de la magie !

- Une illustration, cette fois, du fait que la réussite d’une startup réside dans la capacité à associer des compétences diverses ?

Oui, complètement. La start-up n’est pas qu’une affaire de techno. Ce sont des hommes et des femmes qui savent allier leurs compétences. L’agronomie, d’une part, le paysage-aménagement d’autre part, sont des univers qui n’ont guère l’habitude de dialoguer. L’hybridation dont procède Urbasense est d’autant plus forte que s’y ajoute la technologie – le numérique et l’électronique – un autre univers peu familier aux deux premiers. L’intérêt de notre start-up est donc de se placer à l’interface de ces trois domaines et ce, dans une perspective de développement durable.

- En quoi l’écosystème Paris-Saclay fait-il sens pour vous ?

Il fait d’autant plus sens que Thomas et moi avons fait connaissance lors de notre passage au bureau d’études, Sol Paysage, situé à Orsay. Une fois que nous avons imaginé de créer une start-up, nous avons très vite eu l’intuition qu’un incubateur pouvait être utile à son développement. Fin 2014, nous avons donc postulé à IncubAlliance qui se trouve être aussi à Orsay. Autant le dire : en réalité, nous avions candidaté sans savoir ce que recouvrait exactement un incubateur. Nous ne regrettons pas notre choix. Nous avions besoin d’être accompagnés. Cela a commencé par une formation d’un mois sur l’entrepreneuriat innovant. Notre projet a été passé au crible des enjeux marketing, commerciaux, financiers, de communication,… Il s’en est trouvé modifié. Autant le dire aussi : sur le moment, ce n’était pas forcément agréable ! Thomas et moi, nous étions convaincus d’avoir des idées précises sur ce que nous souhaitions faire. N’empêche, à la sortie, notre projet était plus fiable, plus ambitieux. Forts de cette formation – et du rachat d’actifs du bureau d’études – nous avons pu lancer dès 2015 une activité et recruter deux personnes en plus de l’apprenti. En bref, cela nous a fait gagner du temps sans avoir à solliciter des fonds d’investissement.

- Renoncez-vous à le faire ?

Non, mais Thomas et moi, nous souhaitions avancer à notre rythme, disposer du temps de faire nos armes et d’être en position de force vis-à-vis de nos interlocuteurs. Pour l’heure, nous parvenons à réaliser un chiffre d’affaires en progression, à dégager des marges et même à réaliser un bénéfice. La levée de fonds sera d’autant plus intéressante qu’elle permettra de faire jouer à plein l’effet levier.

- Votre parcours n’illustre-t-il pas la capacité de l’écosystème de Paris-Saclay à favoriser l’éclosion de start-up ?

Je suis convaincu de cela. Il y a ici un terreau favorable : entre les start-up qui interagissent et les diverses institutions qui font le lien comme, par exemple, Novagreen, qui nous alerte sur des appels à projets qui nous auraient échappé. De fil en aiguille, nous avons pu nouer contact avec de nombreux autres acteurs du territoire. Nous sommes également soutenus par les collectivités. Par exemple, des représentants de Versailles Grand Parc (l’agglomération dont nous relevons) ont pris le temps de nous rencontrer, dans la perspective de développer un parcours interactif de découverte de la biodiversité. Une thématique sur laquelle nous travaillons dans le cadre de notre R&D.

- Est-ce à dire qu’Urbasense n’aurait pas pu voir le jour ailleurs ?

Disons qu’elle n’aurait pas pu le faire aussi rapidement. L’atmosphère, ici, est particulièrement favorable. Au-delà de ces opportunités de contacts et d’échanges avec des acteurs du territoire, il y a aussi les perspectives offertes par les projets d’aménagement. Par exemple, parmi les capteurs que vous pouvez voir sur nos étagères, une quinzaine sont destinés au Plateau de Saclay, au quartier de l’École polytechnique, précisément, pour accompagner la reprise des arbres (notre autre domaine d’activité). Sachez que quand on plante un arbre, il est suivi pendant à peu près trois années. Trois années critiques, la première plus que la 2e qui l’est elle-même plus que la 3e et donc coûteuses en termes d’entretien : le plus souvent, on doit mobiliser une citerne et une personne pour arroser chaque pied d’arbre. Tout notre travail vise justement, au moyen des capteurs, à ne la faire intervenir que quand c’est nécessaire.

- Comment vous êtes-vous ainsi retrouvés associés à ce projet ?

C’est un concours de circonstances. Le bureau d’études auquel nous avons racheté le brevet des capteurs avait répondu au marché public.

- Un mot sur ces marchés publics, dont nombre de petites d’entreprises disent les difficultés quant aux conditions d’accès. Qu’en est-il pour vous ?

Nous ne rencontrons pas de difficulté particulière. Je dirai même qu’Urbasense est un enfant de ces marchés publics et probablement est-ce là une autre de nos singularités. A travers notre première expérience professionnelle au sein du bureau d’études, nous avions appris à en appréhender les codes. Aussi paradoxal que cela puisse être, ces marchés publics représentent même notre zone de confort. Nos premiers clients sont d’ailleurs des collectivités locales et des aménageurs.

- Nous sommes ici au Burospace, le quartier d’activité tertiaire de Bièvres. Comment vous y êtes vous retrouvés ?

C’est le fruit d’un choix pragmatique. Thomas et moi sommes attachés au juste équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle car nous pensons qu’il conditionne la réussite d’une entreprise. Thomas vivant à Versailles et moi à Antony, nous avons donc cherché un lieu qui soit à peu près à mi-distance de nos domiciles respectifs. Or, en tirant un trait entre nos deux villes de résidence, Bièvres s’est retrouvé au centre !

- A vol d’oiseau, mais en termes de condition de transport ?

Cela nous prend à peu près le même temps. En revanche, ce n’est pas forcément simple pour les personnes que nous souhaitons recruter. La plupart des candidats n’hésitent pas à conditionner leur accord à la durée du trajet depuis leur domicile, a fortiori quand ils sont compétents et formés, et qu’ils ont donc le choix. Pour eux, il faut que ce soit simple d’aller et venir. Dès lors, la voiture reste le moyen le plus efficace. Cependant, la zone d’activité est desservie par une navette depuis la gare de Bièvres de la ligne C du RER ou le bus de la ligne 42, depuis le métro Pont de Sèvres. Ligne que j’ai d’ailleurs moi-même empruntée plusieurs fois.

- Est-ce à dire que les jeunes startuppers que vous êtes suivez de près voire s’impliquent dans les réflexions sur les enjeux de transport du territoire ?

Je doute que nous ayons assez de prise sur ce type de dossier. La véritable solution pour nous serait de nous rapprocher d’une gare de RER, quand nous en aurons les moyens.

- Quels sont les avantages d’une pépinière comme celle-ci pour une start-up comme la vôtre ?

L’espace disponible et les modalités de bail. Les propriétaires du bâtiment où nous sommes ont, à défaut de trouver une seule et même entreprise à qui le louer, subdivisé la surface (800 m2) en plusieurs bureaux de taille variable sur la base de baux dérogatoires. Un modèle de pépinière d’entreprises low cost, en quelque sorte, qui constitue pour nous une vraie aubaine. Nous n’avons pas à nous engager sur un 3-6-9, trop contraignant au stade de développement où nous sommes. Actuellement, nous occupons 40 m2, ce qui est suffisant pour le moment. Mais si demain, nous avions besoin de plus de surface, nous pourrions l’obtenir sans difficulté.

- Etes-vous parvenus à développer des synergies avec d’autres entreprises de la pépinière ?

Non, pas encore. A l’évidence, on est dans une zone d’activité un peu ancienne, composée principalement d’entreprises industrielles qui n’éprouvent pas le besoin d’échanger entre elles. A ma connaissance, il n’y a même pas de club au sein duquel nous pourrions nous fréquenter. Il y a bien un restaurant inter-entreprise, où on mange bien, mais où chacun se retrouve entre collègues. Bref, il y a encore un marge de progression. Une piste de réflexion est cependant engagée par Versailles Grand Parc pour améliorer l’identité du lieu.

- Dans l’immédiat, quelle est la prochaine étape pour Urbasense ?

Au risque de paraître prosaïque, j’ai dans l’immédiat plusieurs devis à faire ! Au-delà, nous aimerions continuer à travailler sur l’industrialisation des services que nous proposons. Nous comptons aussi proposer d’autres services, dans une logique de diversification, et donc recruter. A l’horizon de 2018, notre objectif est de passer à une dizaine de personnes, soit cinq autres recrutements pour un CA de 1 million d’euros. Autant d’objectifs que nous avons consignés noir sur blanc dans un appel à projets Initiative PME-Biodiversité lancé par l’Ademe et auquel nous venons tout juste de répondre.
Nous envisageons également de refondre notre site web. La version actuelle a été conçue au moment où nous étions encore à IncubAlliance. A l’époque, nous croyions utile d’anticiper sur le spectre de métiers que nous voulions couvrir.

- Il y est aussi question de RSE, une notion peu courante dans le champ des espaces verts…

En effet, peu d’entreprises mettent en avant leur RSE, faute de disposer d’indicateurs objectifs. C’est particulièrement le cas de celles qui traitent de la biodiversité. Celle-ci n’est bien souvent encore qu’un concept dont on ne donne pas toujours une idée juste dans les médias grand public. Nous proposons donc de donner aux personnes les moyens d’en faire l’expérience concrète, en les aidant non seulement à identifier les espèces végétales et animales de leur environnement, mais encore à établir des corrélations entre des actions de préservation et l’évolution de la flore et de la faune.

- « Expérience » dites-vous. S’agit-il de rendre le commun des mortels acteur de cette biodiversité en lui permettant d’agir en connaissance de cause ?

C’est précisément cela. Le jour où tout un chacun pourra faire un lien entre le fait d’arrêter de mettre un intrant chimique, par exemple, et de voir réapparaître un lézard, à partir d’indicateurs objectifs, on aura gagné la lutte pour la préservation de la biodiversité en modifiant en conséquence nos modes de vie.

- Un mot sur la table-ronde à laquelle vous avez participé en février dernier dans le cadre de Techinnov aux côtés de l’EPA Paris-Saclay…

Il s’agissait d’illustrer la manière dont un aménageur travaillait avec des entreprises, grandes ou petites, du territoire. Elle fut pour nous l’occasion d’expliquer l’intérêt de travailler avec lui aux différents niveaux d’innovation dans lesquels nous sommes. Par les opérations d’aménagement qu’il mène, il permet de créer des débouchés pour nos capteurs d’humidité et donc d’assurer notre développement. Ensuite, nous avons d’autres solutions innovantes dans nos cartons, que nous avons besoin de tester auprès d’acteurs du territoire. L’EPA Paris-Saclay peut nous aider à en repérer. Enfin, dans le cadre de notre R&D, nous réfléchissons à des services innovants en matière de biodiversité en ville, d’accompagnement dans la culture des sols, d’entretien d’espaces verts. Autant de problématiques en émergence que des donneurs d’ordre comme l’EPA Paris-Saclay peuvent, par leur concours, nous inciter à explorer.

1 commentaire à cet article
  1. evil

    j ai apprésait mercie

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