« Une classe prépa qui gagne à être mieux connue ». Entretien avec Léo Grammagnat

IOGS2017Paysage
Suite de nos échos à la matinée de rencontre avec les anciens de la CPGE du Lycée de l’Essouriau, à travers, cette fois, le témoignage de l’un d'eux qui a intégré l’Institut d’Optique cette année.

- Comment avez-vous découvert la CGPE du Lycée de l’Essouriau ?

LeoGrammagnatPaysageJ’y avais déjà poursuivi mes études en filière scientifique. Ayant eu mon bac avec mention très bien, j’ai voulu faire une classe prépa. J’ai un temps hésité avec celle du Lycée Blaise Pascal, mais n’ayant pas été accepté dans la spécialité que je souhaitais, en l’occurrence mathématiques, je me suis décidé à tenter la classe prépa de mon propre lycée  [en illustration : Léo Grammagnat lors de sa présentation de l'Institut d'Optique].

- Sans craindre le fait que c’était encore une toute jeune classe prépa ?

Non. J’avais pu en rencontrer préalablement les professeurs, qui m’ont motivé, en me donnant l’assurance que je serais bien encadré. Et c’est bien ce qui s’est passé. Mes professeurs n’ont pas compté leur temps pour nous soutenir, moi et mes camarades. Je n’ai donc pas le moindre regret. D’autant moins que j’ai pu intégrer l’Institut d’Optique en septembre dernier, après seulement deux années de classe prépa.

- Vous attendiez-vous à pouvoir intégrer une aussi belle école ?

Disons qu’au départ, je n’avais pas d’objectif très précis. J’espérais intégrer une école d’ingénieur et puis c’est tout. Mais mes professeurs n’ont cessé de me pousser à avoir de l’ambition, de m’inciter à toujours viser plus haut. Résultat : j’ai été admissible à plusieurs grandes écoles : aux Arts et métiers et à Centrale Lille, en plus de l’Institut d’Optique. J’ai finalement opté pour ce dernier. Un choix dont je suis très content.

- Rappelons que l’Institut d’Optique n’est pas très loin d’ici, à vol d’oiseau du moins (c’est un peu plus compliqué par les transports en commun…). Aviez-vous eu l’occasion de le visiter pendant vos années d’études ?

Non, je n’ai pas eu cette opportunité. Mais je savais qu’il était situé sur le Plateau de Saclay, à proximité de Thalès et de Polytechnique.

- En quoi c’était important pour vous de venir témoigner ce matin, auprès des nouvelles promotions ?

Je voulais rassurer les élèves quant au fait que les efforts consentis durant les années de classe prépa sont récompensés, que ce n’est pas de nouvelles charges de travail qui les attendent, mais plus d’opportunités de s’épanouir à travers les enseignements, mais aussi toutes les activités culturelles et sportives, auxquelles on peut se livrer : l’Institut d’Optique compte de nombreuses associations d’étudiants. Et puis, pourquoi ne pas le dire ? J’éprouve un sentiment de fierté à pouvoir représenter ma nouvelle école, où je me sens bien. L’Institut d’Optique me fait confiance, en ayant même mis à disposition des supports de communication et des goodies.

- Ecole qui vient de fêter ses 100 ans !

Oui. Toute une semaine a été récemment organisée à cette occasion ! [pour en savoir plus, voir l’entretien que nous avait accordé François Balembois, directeur général adjoint à l’enseignement de l’Institut d’Optique – pour y accéder, cliquer ici].

- Qu’en est-il des rapports avec les élèves issus de classes prépas réputées plus prestigieuses ?

L’ambiance est très bonne entre nous. En réalité, nous ne nous sommes jamais préoccupés de savoir qui avait fait quoi avant d’intégrer l’Institut d’Optique. Tout au plus évoque-t-on la ville ou la région dont on vient. De ce point de vue, les origines sont très diverses. Si certains viennent de la Région parisienne, beaucoup viennent d’autres coins de France. Mais l’essentiel n’est pas là. Nous faisons tous partie de la même promo, et c’est le plus important. Maintenant, si on me demandait quelle classe prépa j’ai faite, je n’hésiterais pas à dire que je viens du Lycée de l’Essouriau, tout simplement parce qu’elle n’est pas encore très connue mais gagne à l’être !

- Comme l’Institut d’Optique, ce lycée fait partie de l’écosystème de Paris-Saclay. Celui-ci fait-il sens pour vous ?

Oui, bien sûr. Avec tous ses établissements d’enseignement supérieur réputés, il incarne l’excellence académique. De très nombreux étudiants viennent de partout, y compris de l’étranger, pour y faire leurs études. C’est le gage d’une vie associative très riche. Mais Paris-Saclay, c’est aussi une concentration d’entreprises et, donc, l’assurance de pouvoir y trouver des stages facilement. Thales, pour ne prendre que cet exemple, est situé juste en face de mon école. Un peu plus loin, on trouve EDF Lab, Danone, etc. Naturellement, cela ménage aussi beaucoup d’opportunités au moment où il me faudra trouver un emploi.

Pour accéder aux autres échos à cette matinée, cliquer ici.

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