Au carrefour de métiers. Rencontre avec Frédéric Ebling

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Il est en charge des affaires publiques au sein d’une grande enseigne de distribution. Au lecteur fidèle qui s’étonnerait de notre éclectisme, nous nous en justifierons en soulignant qu’après tout, il participe aussi à cette sociodiversité de l’écosystème Paris-Saclay. C’est d’autant plus vrai dans son cas que l’enseigne qu’il représente dispose de son siège (pour les activités françaises) sur le territoire, à Massy, où il est en interaction avec de nombreux autres acteurs locaux : des fournisseurs, des élus, des associations, mais aussi des établissements d’enseignement supérieur ou de recherche. Et puis il faut dire que Frédéric Ebling est un de ces êtres hybrides qui ne laissent pas indifférents. A vous d’en juger.

- Qu’on y fasse ou non ses courses, on ne peut pas ne pas connaître votre enseigne. Ce qu’on sait moins, c’est que le siège du Groupe France est implanté sur le territoire de Paris-Saclay…

Oui, le siège de Carrefour France est à Massy, depuis plusieurs années (celui du Groupe est à Boulogne-Billancourt). Il y a quatre ans, un nouveau site est né pour y accueillir les fonctions qui se trouvaient déjà à Massy et en partie à Boulogne-Billancourt. Historiquement, Carrefour est une entreprise essonnienne. Elle possède un siège secondaire à Evry-Courcouronnes, quelques sites logistiques dans le département, tandis que d’autres activités sont implantées aux Ulis. Lorsque nous avons souhaité réunir nos « forces vives », le choix de Massy s’est tout naturellement imposé.

- Pourquoi ?

C’est une ville bien desservie par les transports en commun et qui jouit en plus d’un environnement agréable. C’est important pour nos salariés qui vivent ailleurs ou souhaitent vivre à proximité de leur lieu de travail.

- Un mot sur le siège lui-même…

Près de 5 000 salariés y travaillent, sans compter les nombreux visiteurs. Le nouveau site a donc été conçu avec une préoccupation majeure : le bien-être et même le bonheur au travail de nos collaborateurs. Le siège ne compte pas moins de quatre restaurants dont une brasserie intégrée, une boulangerie, une crèche d’entreprise, une conciergerie, un salon de coiffure, etc., à la disposition de tous, sans oublier un drive afin qu’ils puissent repartir avec leurs courses. On peut également y exercer ses talents et pratiquer ses loisirs : des cours de décoration florale ou de yoga y sont proposés et le site comprend une immense salle de fitness. Une ville dans la ville, en somme, sur plus de 80 000 m2 de surface.

- Que dites-vous à ceux qui pourraient vous objecter que c’est donc une ville à l’écart du reste du territoire de Massy…

De prime abord, je dirai que l’on ne peut éviter une impression de coupure avec le reste de la ville. Comme tout siège social, l’accès en est contrôlé. Pour autant, le site n’est pas replié sur lui-même. Il a même été conçu pour entretenir une porosité avec son environnement immédiat. La crèche d’entreprise que j’évoquais est ouverte sur l’extérieur. Un choix délibéré en accord avec le maire, dans l’idée, justement, de susciter l’intégration de nos salariés dans la ville (en n’excluant pas de susciter chez eux l’envie de s’y installer). Certes, nos collaborateurs sont loin de tous habiter à Massy même ou dans ses environs. Après leur journée de travail, ils sont naturellement enclins à regagner leurs communes respectives, sans toujours profiter de l’offre de Massy au plan des loisirs et de la culture (rappelons que la ville compte notamment un Opéra national). Nous n’en veillons pas moins à ouvrir le site sur l’extérieur, parfois à la demande d’associations locales ou pour des réunions d’élus, tout en participant à des activités locales y compris sportives. Nous sommes, par exemple, un partenaire important du Rugby Club Massy Essonne (j’en suis le Vice-président à titre personnel), dont les joueurs s’entrainent tous les mois dans notre salle de fitness. Ce qui, au passage, a eu pour effet de réactiver plus encore l’esprit d’équipe en interne !
L’ancrage dans la ville est d’autant plus fort que la municipalité et ses élus sont fortement mobilisés à nos côtés. Avant l’ouverture du site, le maire, ses adjoints et les services sont intervenus devant nos partenaires sociaux pour exposer les projets qu’ils s’étaient dit prêts à lancer pour faciliter la vie de nos collaborateurs, notamment au plan de l’accessibilité – en modifiant, par exemple, avec le concours du Stif, la desserte de lignes de bus. Les services municipaux se sont tenus prêts à répondre aux moindres demandes des salariés. A quoi s’est ajoutée la construction de nouveaux logements pour répondre aux besoins de ceux qui souhaitaient y résider.

- Dans quelle mesure l’inscription de Massy dans l’écosystème de Paris-Saclay a-t-elle pesé dans ce choix d’implantation ?

L’environnement de Massy n’est pas indifférent pour une entreprise comme la nôtre. Il compte de nombreux fournisseurs et prestataires de services avec lesquels nous travaillons étroitement. Nous sommes également aux portes du Plateau de Saclay, qui concentre de nombreux centres de recherche et d’enseignement supérieur, qui sont autant de promesses d’avenir.

- Qu’en est-il au plan de la R&D et de l’innovation ?

Nous avons déjà noué des collaborations avec le centre de R&D de Danone, également présent sur le Plateau de Saclay, à deux pas de Polytechnique et de bien d’autres lieux dédiés à l’innovation. Parmi nos cadres ou équipes de recherche, nous comptons par ailleurs des anciens de Danone et d’autres entreprises du territoire, ainsi que des diplômés de grandes écoles ou d’universités de l’écosystème.

- Quels rapports entretenez-vous avec les start-up et l’innovation en général ?

Notre Direction de l’innovation accueille et soutient des start-up afin de bénéficier de prestations de leur part dans la conception, par exemple, de services numériques, ou les « connecter » à certains de nos fournisseurs. Cette collaboration nous est indispensable pour affronter les défis liés à la transformation des modes de vie, et de la consommation, à la mobilité, aux rythmes de travail, dont l’amplitude horaire s’est considérablement élargie. Cette collaboration avec ces entreprises d’un nouveau type nous aide aussi à insuffler « l’esprit et la culture start-up » au sein du Groupe Carrefour, à introduire de nouvelles modalités de recrutement.

- Est-ce à dire que la grande distribution du XXIe siècle s’invente ou se réinvente dans l’écosystème de Paris-Saclay ?

La grande distribution et, plus globalement, la distribution ! Laquelle est loin de se réduire aux hyper ou supermarchés. Surtout pour une enseigne comme la nôtre, dont la majorité des points de vente est d’ailleurs composée de supérettes voire de petites surfaces (Carrefour Contact, Carrefour City…). Une réalité que le Grand Paris Express confortera avec ses nouvelles gares constituées de points de vente de taille petite ou intermédiaire, avec des amplitudes horaires plus adaptées aux rythmes de vie des urbains.

- Venons-en à votre projet d’Université des Métiers. A quels besoins répond-elle ? Quels rapports entretiendra-t-elle avec les établissements d’enseignement supérieur de l’écosystème ?

Nous disposons d’un centre de formation permanent, mais situé à Sophia-Antipolis (Alpes Maritimes). Pour être au plus près de nos sièges de Massy et de Boulogne-Billancourt, nous avons souhaité nous doter d’un site mieux localisé et en synergie avec son environnement. Un terrain a été trouvé sur le Plateau de Saclay et un concours d’architecte a déjà été lancé. Notre Université devrait sortir de terre à l’horizon 2020. Nous la considérons comme une réponse au déficit que notre pays connaît en matière de main-d’œuvre qualifiée, notamment dans nos métiers (bouchers et traiteurs, par exemple), et que les CFA et autres organismes professionnels peinent aujourd’hui à combler.

- Qu’entendez-vous par « métiers » ?

J’entends par là tous les métiers en lien avec nos activités de commerce : les métiers de production, de bouche, de la distribution, de management, etc. Sans oublier ceux de l’innovation évoqués précédemment. En plus d’une connexion avec des fournisseurs locaux, dont les exploitations agricoles, elle accueillera des chercheurs et des entrepreneurs innovants. Nous avons même l’intention d’y adjoindre un incubateur.

- Sera-t-elle pour autant ouverte à d’autres personnes que vos collaborateurs ou celles appelées à le devenir ?

La question n’est pas encore tranchée. Une chose est sûre : le projet suscite de l’intérêt et nous avons déjà été contactés par des institutions et des collectivités. Nous comptons cultiver des interactions avec les établissements d’enseignement supérieur présents sur le Plateau, mais aussi des entreprises qui y sont implantées (c’est tout le sens de notre rapprochement avec Polvi) et, donc, pourquoi pas, faire de notre Université une vitrine du Plateau de Saclay. Y compris ses productions agricoles.

- Dont celles du Réseau Cocagne, avec son siège situé sur le Plateau de Saclay, à Vauhallan ?

Oui, bien sûr. D’autant plus que nous en sommes déjà partenaires par le biais de la Fondation Carrefour et ce, depuis près de dix ans. En outre, je connais bien le site de Vauhallan pour m’y rendre souvent. Nous sommes également en lien avec la Ferme de Viltain toute proche que j’ai aussi plaisir à visiter à titre personnel.

- Ce que vous nous dites de vos démarches sur le territoire va à rebours de la représentation courante qu’on peut avoir d’une entreprise comme la vôtre, à savoir : une entreprise plutôt hors-sol…

Comment pourrait-on être hors-sol ? Par nature, le commerce s’exerce sur un territoire, dans une zone de chalandise, là où il y a des besoins. Dans certains de nos quartiers et villages, c’est l’ultime lieu de vie et d’échange. Nous avons d’ailleurs des sollicitations quotidiennes d’élus pour implanter un commerce sur leur territoire, y compris dans leur centre-ville quand celui-ci est en voie de dévitalisation.

- On comprend mieux le sens d’une fonction comme la vôtre – en charge des affaires publiques. Reste qu’elle est plutôt inattendue dans le cadre d’une entreprise comme la vôtre…

Comme n’importe quelle autre entreprise, la nôtre est en relation avec les « pouvoirs publics » : les ministères, les services de l’Etat, les parlementaires, les collectivités, sans oublier les chambres consulaires, les syndicats,… Un spectre d’autant plus large que notre entreprise couvre elle-même un vaste champ d’activités et d’enjeux allant de la logistique à la sécurité en passant par les ressources humaines, l’approvisionnement auprès des fournisseurs, l’insertion,… Quant à ma fonction, elle consiste notamment à faire en sorte que nos points de vente, petits et grands, puissent prospérer de la manière la plus sereine, en étant reconnus comme autant de parties prenantes du développement local, et que notre entreprise soit à la fois attentive à l’ensemble des acteurs et reconnue par toutes les forces vives d’un territoire. Ma fonction, je la conçois donc comme étant au service d’une diplomatie d’entreprise.

- Diplomatie ?!

Oui. Et l’analogie avec l’activité de représentation d’un Etat n’est pas anodine. Le commerce ne prospère véritablement qu’en temps de paix…

- Combien êtes-vous pour assurer cette diplomatie ?

Je m’appuie sur des… ambassadeurs ! Soit les représentants de nos différents métiers et responsables répartis sur l’ensemble du territoire, que j’accompagne dans leur démarche auprès des élus et des collectivités, afin d’étayer leur argumentaire, mais aussi de les mettre en situation d’écoute. Au risque de me répéter, on ne peut prétendre investir un territoire sans prendre la peine d’en écouter les acteurs.
A titre d’exemple, le choix d’implantation d’un commerce repose sur une succession d’arbitrages, qui ne sauraient être suspendus aux résultats d’études aussi fournies soient-elles. Il suppose une connaissance aussi fine que possible du territoire, lequel est une réalité vivante, tout à la fois géographique, économique, sociologique, institutionnelle, etc. Il vit au rythme des mouvements de population et de l’évolution des modes de vie. En ce sens, la planification d’un point de vente revêt une dimension politique, qui rend la démarche d’autant plus intéressante.

- Qu’est-ce qui vous a prédisposé à exercer une telle fonction ?

La fonction n’existait pas au moment où j’ai rejoint Carrefour. Elle a été créée à l’occasion de mon recrutement. Pour tout vous dire, je n’avais pas spécialement programmé de rejoindre le monde du commerce. Mon parcours est plutôt atypique. Jugez-en vous-même : j’ai commencé ma carrière comme consultant dans le domaine socio-culturel. J’intervenais auprès de structures de formation de jeunes destinés à devenir gestionnaires ou animateurs de centres socio-culturels. Puis, j’ai été littéralement absorbé par la politique, avec un grand P. Ce qui m’a amené à travailler au sein de collectivités, au parlement, enfin dans des ministères. J’ai été notamment le chef de cabinet du maire d’une grande ville d’Ile de France puis d’un ministre. J’ai aussi été élu et enseignant dans une université parisienne. Puis j’ai rejoint le privé – j’ai été le directeur des relations institutionnelles d’un grand groupe audiovisuel (Canal +) où j’ai participé à la création de deux chaînes de TV – l’une d’information (I-Télévision, devenue depuis CNews), une autre sur l’emploi et l’insertion – avant de me laisser convaincre par Jean-Louis Borloo de le rejoindre au ministère en charge de la Politique de la Ville pour créer l’ANRU. Une expérience extraordinaire. Je pense bien connaître maintenant la France des quartiers sensibles ! Au point d’ailleurs de surprendre nombre de mes interlocuteurs élus, qui ne s’attendent pas à ce que je connaisse aussi bien certains de leurs quartiers. L’expérience m’a aussi permis de prendre la mesure du courage de ces élus locaux et de leur sens de l’engagement, mais aussi de l’ingratitude dont les administrés peuvent faire preuve… Avant de rejoindre Carrefour, j’ai encore occupé les fonctions de conseiller parlementaire du Ministre du Plan de relance. Une carrière que je suis loin d’avoir programmée : elle s’est déroulée au gré des circonstances et de rencontres, non sans cultiver mon appétence pour les territoires et les ressources humaines, voire les « richesses humaines » !

- Que diriez-vous à ceux qui s’étonneraient de ce passage du politique au commerce…

Qu’en réalité, le politique et le commerce entretiennent plus d’affinités qu’on ne le pense. Un élu local exerce son mandat sur un territoire pour répondre aux besoins de ses administrés. Lesquels besoins ont un coût et impliquent, donc, des arbitrages, qu’il lui faut assumer, avec le risque de ne pas être réélu… Comme lui, le commerçant doit satisfaire les attentes de ses clients – offrir un produit au meilleur prix – au risque de les perdre. J’irai plus loin en considérant que le commerce touche à des missions de service public…

- De service public ?!

Oui et je persiste ! Et j’en veux d’ailleurs pour preuve les sollicitations dont nous sommes parfois l’objet de la part aussi bien d’élus ou de préfets, pour ouvrir une supérette dans des territoires en déshérence. Le commerce est ainsi perçu comme l’ultime solution quand les « services publics » ont eux-mêmes disparu. Et ce cas de figure ne concerne pas que les ZUS et autres territoires de la périphérie. Il peut aussi s’agir, comme je l’évoquais tout à l’heure, de centres-ville, qui se dévitalisent. Nous nous employons autant que possible à répondre à ces sollicitations, quand bien même nous ne pouvons prétendre à aucune subvention publique (puisqu’il s’agit d’une activité de commerce). De fait ces « équipements publics », au sens premier, constituent des investissements importants pour l’entreprise, mais sans coût de fonctionnement pour la collectivité.

- Vous qui avez l’expérience de plusieurs territoires, quel regard posez-vous sur Paris-Saclay ?

C’est un territoire singulier et intéressant par sa complexité même. Je n’ignore pas les antagonismes qui peuvent s’y exprimer, mais, après tout, rien que de plus naturel. Ce n’est pas en tout cas l’ancien élu que j’ai été qui s’en étonnera. Ceux du territoire de Paris-Saclay sont manifestement conscients de participer à un projet porteur d’avenir.
La vocation technologique du cluster ne doit pas faire oublier la réalité sociale du territoire. Le département de l’Essonne dont il relève pour partie est touché comme d’autres par la crise économique. Les milieux politiques, économiques et administratifs doivent d’autant plus se mobiliser. Moi-même, je prends ma part en m’y engageant de diverses manières. Au sein du Medef de l’Essonne, j’ai accepté la Vice-présidence non pas en charge du Commerce, comme on pourrait s’y attendre et qu’on me l’avait d’ailleurs proposé, mais de la « Cohésion sociale et territoriale ». A ce titre, je traite donc des enjeux du logement, du transport et de l’insertion. Sans doute que mes années passées à l’ANRU ne sont pas étrangères à ma sensibilité pour ces enjeux. Par ailleurs, j’ai été élu secrétaire de la Chambre de commerce et d’industrie de ce même département. J’y ai en charge les relations partenariales et institutionnelles. Pour clore cette liste de responsabilités, j’ajoute que je suis également membre, toujours à titre bénévole, du Conseil de développement de la Communauté Paris-Saclay, une structure, qui me correspond parfaitement du fait de la diversité des membres qui la composent. Je participe aussi aux activités de l’association Polvi.

- Connaissiez-vous ce territoire avant d’occuper vos fonctions actuelles ?

A titre personnel, je connaissais déjà un peu l’Essonne. Je savais localiser Massy sur une carte et même m’y rendre en RER ! Etant citadin dans l’âme, c’est un environnement qui me convient. Je n’y habite pas, mais y passe au final plus de temps que chez moi. Mon implication dans le Rugby Club Massy Essonne m’oblige à supporter mon équipe préférée à domicile comme à l’extérieur,  !

- Dans quelle mesure la forte présence d’étudiants, venant pour de nombreux d’entre eux des quatre coins du monde, est un atout pour une entreprise comme la vôtre ?

C’est une réalité importante, que nous souhaitons valoriser. Chaque étudiant étranger est porteur d’une culture spécifique, y compris en matière de commerce ou sur le plan alimentaire, qui ne peut qu’enrichir nos propres réflexions. Nous avons d’ailleurs soutenu l’association Science Accueil, qui fête son 20e anniversaire cette année. En mars dernier, elle organisait un accueil de cadres étrangers. Nous avons proposé à cette occasion une dégustation de produits français vendus sous notre marque. Une fois de plus, « ambassadeurs », nous inscrivons notre action dans la diplomatie…

- Un mot sur la candidature française à l’organisation de l’Exposition universelle, que vous soutenez…

Oui et ce, dès l’instant où la France s’est portée candidate. Nous nous réjouissons d’autant plus que la Communauté Paris-Saclay se soit elle-même portée candidate pour l’accueillir. Notre future Université des Métiers se trouvera à proximité du site pressenti. C’est dire si l’événement sera une belle opportunité de la faire découvrir tout comme le défi qu’elle entend relever, à savoir : investir dans l’avenir à travers la formation. Un message fort de la part d’une entreprise française.

- A vous entendre, j’ai l’impression que finalement Paris-Saclay aura contribué à vous révéler à vous-même combien vous assumer un rôle de carrefour…

(Rire) C’est le cas de le dire… !

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